Ce blog est animé par des militants socialistes des Hautes-Pyrénées, soucieux d'ancrer le PS à gauche. Nous luttons pour un socialisme authentique et  réel !

   A nos yeux,  le socialisme  doit renouer avec le cœur de son identité historique : combattre l’ordre établi, les intérêts dominants, les désordres d’un libéralisme livré a lui-même pour incarner a nouveau les aspirations du plus grand nombre.  Le socialisme ne peut en effet se concevoir sans l’adhésion des catégories populaires ce qui n’est plus aujourd’hui le cas.

   Pour ce faire, nous devons clairement rompre avec certaines logiques dominantes.

   Rompre signifie pour nous : rétablir la primauté de la politique, de la démocratie sur les logiques financières et marchandes pour faire prévaloir à nouveau l’intérêt général sur quelques intérêts particuliers. Les citoyens doivent reprendre le pouvoir sur l’économie pour que les attentes du plus grand nombre soient prises en compte et respectées.

J. Gaillard & P.Montoya

contact : socialistedegauche65@voila.fr

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Jeudi 29 mai 2008
 

une bonne remise en question des délires actuels
par marx publié dans : histoire et idées communauté : Les socialistes de gauche
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Mercredi 28 mai 2008



 Dans la presse nationale, Laurent Fabius  a jugé « tout à fait surréaliste » le débat sur le libéralisme au sein du Parti socialiste  . Ce dernier a également souligné que  « La vraie question, c'est de savoir si les socialistes sont capables de répondre aux problèmes sociaux et aux problèmes économiques d'aujourd'hui ».
Oui, surréaliste est le terme exact qui peut définir la situation actuelle. Je crois que nous allons connaître le congrès le plus   ridicule de l’histoire..
Bertrand Delanoë a perdu tout crédit en quelques jours  en  déclarant que «  Le libéralisme est à la liberté ce que la république est à la démocratie, une forme supérieure d’évolution. Je suis libéral. La droite d’aujourd’hui ne l’est pas. La gauche doit se réapproprier, avec fierté, et le mot et la chose. […] Si les socialistes du XXIe siècle acceptent enfin pleinement le libéralisme, s’ils ne tiennent plus les termes de "concurrence" ou de "compétition" pour des gros mots, c’est tout l’humanisme libéral qui entrera de plein droit dans leur corpus idéologique ».
La réponse la plus surréaliste vient de la candidate  aux présidentielles :  « Il n'y a pas besoin d'aller piocher à la droite son idéologie et son vocabulaire. On sait ce que cette idéologie recouvre (...) Le libéralisme a déjà fait des dégâts considérables » . Remarque très pertinente mais qui vire au ridicule puisque Mme Royal n’a cessé de vouloir l’ouverture vers le centre et n’a cessé de lorgner sur les terres de la droite. Il est bon de rappeler que dans une interview du Point, elle déclarait que . "le  libéralisme politique,  (…) est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique".
 Inversement,  Bertrand Delanoë se refuse à s’allier  avec le  centre et pourtant il en récupère ses idées. En fait, les 2 prétendants sont sur la même longueur d’onde, c’est l’image qui change.
 Comme en   2005, avec le Référendum interne, les médias vont influencer les rapports de force interne du parti. Ce débat en cours se résume à  2 personnalités libérales qui oublient leur libéralisme quand il faut attaquer l’autre..  on oublie de parler des autres prétendants Valls qui a eu trop peu de partir avec Sarkozy, il veut liquider le PS et flingue son ex. candidate. Lang  ressorti d’outre-tombe n’exclue rien. Il ne manquerait plus que Rocard ou Maurroy pour amuser la galerie.
Pour Nicolas Domenach. : « Non seulement Bertrand Delanoë est loin d'avoir plumé la volaille strauss-kahnienne, mais en en se proclamant libéral, il a aidé Ségolène à se recaler à gauche ». une bonne analyse qui vient de l’extérieur du PS, une fois encore !
par marx publié dans : parti socialiste communauté : Les socialistes de gauche
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Mardi 27 mai 2008
par marx publié dans : général
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Mardi 27 mai 2008
                    
                                 Certainement pas ceux qui le clament haut et fort ! Les milieux les plus à droite et les plus libéraux en réclament toujours plus, des interventions de l’Etat. C’est pour eux la « providence » tant décriée. Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas de « providence » pour les salariés. Les retraites, les assurances sociales, l’assurance chômage, les allocations familiales sont assurées par les cotisations salariales et par la part du salaire indirect, versé par l’employeur et qui est propriété du salarié et par le travail produit par ce dernier. L’Etat n’intervient en rien dans le revenu salarial et les fonctionnaires perçoivent un salaire au même titre que tout autre salarié en échange  de sa force de travail, manuelle ou intellectuelle .
                            Les entreprises, dès leur création, leur installation, pour la plupart d’entre elles perçoivent des  subventions, des aides directes et indirectes avec souvent des exonérations, de la part de l’Etat et des collectivités. Il en est de même pour l’agriculture au travers des « primes » et autres compensations . La FNSEA serait bien ennuyée, prise au mot de ses attaches néo libérales.
                          La privatisation des profit et la socialisation des pertes ou du manque à gagner est du domaine de l’intervention de l’Etat et du double langage des néo libéraux pour une double exploitation du travail salarié. Les uns veulent s’exonérer des taxes et de l’impôt et dans le même temps puiser dans ce qui est resté à charge des salariés consommateurs. Mais comment abonder si le « coût » du travail est trop élevé et le baisser comme ils le préconisent. Selon les organisations représentatives de ces catégories, il y aurait trop d’Etat et les salaires sont trop élevés, le salaire minimum devrait être supprimé, le temps de travail allongé. Qui va donc acheter ? Les plus fortunés ?. C’est une forme de sciage de branche sur laquelle on est assis, quand on a quelque chose à vendre  et le serpent se mord la queue.
                        Moins d’Etat, c’est plus de jungle, quand on sait que le pire prédateur pour l’homme c’est l’homme et que les petits qui singent les grands sont à la merci de ces derniers. En fait « l’Etat providence » profite à ceux qui le dénoncent le plus fort. L’Etat bourgeois est l’expression de la classe dominante et dirige en fonction de ses intérêts de classe. La grande bourgeoisie fait « donner » la petite bourgeoisie contre ce quelle nomme l’Etat providence afin d’ôter toute entrave à son hégémonie économique. Et les « petits marchent » accélérant du même coup leur disparition et les moins pauvres paient pour les plus pauvres et pour les plus riches.

par pierre publié dans : général communauté : Les socialistes de gauche
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Lundi 26 mai 2008
voilà un appel du personnel de l'Académie de Tarbes que nous diffusons.

"Après s'être concertés, les personnels de l'inspection académique des Hautes-Pyrénées ont décidé de se rassembler tous les mardis à compter du 20 mai 2008 de 12h00 à 14h00 devant les locaux de l'inspection (Rue Georges Magnoac à Tarbes) pour manifester leur mécontentement face aux politiques conduites par le gouvernement et aux suppressions de postes.
Le rassemblement massif de tous les personnels du département montrera leur détermination à s'opposer au démantèlement du service public. C'est pourquoi, ils vous invitent à les rejoindre.
>
>                                                 VENEZ NOMBREUX ! (N'oubliez pas votre pique-nique  L'union fait la force !"
par marx publié dans : dans le 65
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