. Il ne s’agit pas ici de taille mais d’esprit. Alors que les éléphants, en file, partent vers le cimetière, les nains prennent le pouvoir au PS. Leur
passe-temps favoris, est « au plus libéral et au moins socialiste » avec de cruelles pertes de mémoire. Il est de bon ton au PS de s’afficher et de se déclarer « non socialiste ». Il en est un
qui est parti gérer les affaires du capitalisme international, avec le zèle qui sied pour un tel poste et qui se prétend « social-démocrate » et les « benêts » de le croire. Pauvre Bebel, il
faudra changer l’épitaphe sur les tombes d’Adler, de Branting, de Kausky, de Liebnecht et de Rosa Luxembourg. Pauvre Olof Palme, ils revendiquent ton héritage sans en connaître le contenu, comme
les vieilles de Salamanque celui de « Sarita Montiel ». La Ségolène se voulait libérale et moderne et en fait le reproche à son concurrent Delanoé. Libéraux surtout et membres du PS. Libéraux et
socialistes, un nouvel hybride du à la génétique politique moderne « médiocratique » dans la confusion entre libéralisme politique et libéralisme économique ,ou néo libéralisme. C’est le nouveau
triptyque d’un air à trois temps, « je ne suis pas socialiste et moi non plus » mais je suis le meilleur candidat du Parti Socialiste et de toute la gauche, à laquelle j’appartiens si peu. Le
Socialisme c’est vieux, ringard et démodé et il n’y a que d’affreux révolutionnaires et extrémistes pour y croire et pour en vouloir. Mais voilà qu’apparaît Manuel Valls, dans son habit , nimbé
de lumière au milieu de l’arène, repoussant d’un revers de main le chiffon rouge, d’un geste noble, le corps cambré, accompagné d’un mouvement de menton, expression de défi. Plus pressé que les
autres pour la mise à mort de la bête sociale. Il veut être applaudi par les adversaires du socialisme et récolter les voix de ce qu’il condamne. Il n’y a pas de « bravos » dans les gradins
populaires et dans les « loges » des « grands » des sourires narquois en attendant la « faena » du leur, qu’ils acclameront, comme il se doit. Chacun à son tour devant les médias, ils donnent un
avant goût du « un pas en arrière » puis deux et les autres en suivant. C’est paraît-il ainsi qu’ils nous proposent d’avancer……A reculons dans le néo libéralisme. Ils n’apportent aucune réponse
aux maux dont souffre notre société et rien aux problèmes actuels que vivent les salariés, sinon à condamner toute espérance d’une société nouvelle. Ils condamnent le socialisme en lui demandant
ses voix mais l’histoire ne se répète pas.
El crecimiento del PIB español fue del 0,3 % en el primer trimestre con relación al trimestre precedente, lo que marca una disminución del crecimiento economico
sobre los finales del 2007, según cifras definitivas publicadas el miércoles por el Instituto nacional de la estadística (INE).Esta cifra confirma la estadística avanzada publicada por el INE del
14 de mayo. En deslizamiento anual, el crecimiento español alcanzo en el primer trimestre el 2,7 % (con relación al primer trimestre 2007), según el comunicado del INE.
España. Además del aumento del paro, la situación parece vista por el otro lado de los Pirineos cada vez más inquietante. Gozando hasta este día de la ayuda europea, España conoció un fuerte
"boom" económico. Por eso es permitido criticar las consecuencias . Construcciones de infrastructuras a veces anárquicas, hormigonado de las costas para el desarrollo del turismo, desperdisio de
los recursos naturales tal como el agua. Finalmente, la pregunta social se queda siempre en suspenso .El franquismo trastorno profundamente las relaciones sociales de este país, dejándo el
control de la economía a la burguesía. El paréntesis del Estado providencia fue desconocido en España, los años 70 estuvieron por todas partes la ocasión de su replanteamiento en Europa. El Pacto
de la Moncloa, contribuyó de hecho a limitar las reivindicaciones sociales. ¡la democratización estubo a este precio pero qué precio tubo que pagar ! la democracia social esta estancada . Es una
de las grandes debilidades de la Europa actual. Calcandose sobre el modelo social anglosajón, es cada vez más probable que dentro de 10 años en los dos vertientes de los Pirineos, los
derechos sociales estaran todos alineados hacia abajo.
Traducido por MANU
Nicolas Sarkozy, a proclamé récemment que "la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration". "La vraie France, la France éternelle, elle
avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants", Sarkozy se veut en rupture avec la déclaration de Jacques Chirac de 1995 "La France, patrie des Lumières et des droits de
l'homme (...) la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable". Malheureusement, Sarkozy revient à la position adoptée par ses prédécesseurs et cela est regrettable pour un président qui n’a
pas vécu cette période.. le Président Sarkozy nie une évidence historique. Le gouvernement de Vichy a été désigné légalement. En 1940, les deux chambres ont confié les pleins pouvoirs à Pétain .
Seuls 80 parlementaires ont voté contre. L’appareil de l’Etat a servi à différents niveaux l’action de Vichy . Pour autant, Vichy n’est qu’un moment de l’histoire. Vichy n’a pas connu une
adhésion unanime. Vichyste, gaulliste, socialiste, communiste, il n’y a pas qu’une seule vision de notre passé. Cette parcellisation de la mémoire, ce refus de reconnaître certaines évidences
n’est pas bon pour la réflexion des générations futures. Renier les faces sombres de son passé se répercute dans le futur. Le Japon, par exemple, en ne reconnaissant pas les crimes de la guerre ,
reste figé sur un passé refabriqué…..
La manifestation du 22 mai 2008 illustre l'écart qui sépare les directions de la base. C'est depuis le début de l'année la manifestation la plus puissante et la
plus déterminée. Les jeunes salariés sont venus en nombre, ils ont massivement participé au mouvement et au cortège à Tarbes. Des salariés d'entreprises, participaient pour la première fois et de
nouveaux visages jalonnaient le défilé. Combien sont-ils ? Très, très nombreux. Les vieux militants ne cachent pas leur émotion, les jeunes veulent en « découdre » avec le système et la « morve »
patronale . Sous les banderoles de la CGT-FO, il n'y a jamais eu autant de monde , avec des jeunes brandissant des drapeaux rouges aux lettres noires. Une première pour les camarades de Mailly .
Marc Blondel a fait des petits, qui en en ont fait d'autres. C'est un puissant mouvement qui a parcouru la distance de la Bourse du Travail à la Préfecture. Les « arsenalistes » gardiens
vigilants de la tradition ouvrière étaient là, retraités, mutés, déplacés, écrasés il y a encore quelques mois, dignes et en rangs serrés, satisfaits car la relève est assurée. Ils sont venus de
la plaine, des coteaux, de la montagne, comme les « gaves » viennent sur l'Adour et toujours des nouveaux. Les drapeaux d'ATTAC encore plus présents et la file de la LCR est bien plus longue et
plus massive et la CGT toujours plus imposante. Le cortège est moins « carnavalesque » mais bien plus déterminé.
Le social libéralisme n'est pas à la fête malgré la présence très discrète de quelques adeptes et ignorée par la masse des manifestants. Nous, nous sommes éparpillés par petits groupes et selon
nos attaches syndicales et souvent sollicités à propos des nouvelles initiatives des militants unitaires et de la prochaine réunion du 29 mai.
Une prise de conscience est en train de s'opérer et le ton monte. Une nouvelle phase se dessine et la mobilisation actuelle est porteuse d'espérance pour les luttes à venir. Le champ des forces
traditionnelles de la gauche et du mouvement syndical s'élargit et les nouvelles générations arrivent, plus nombreux que par le passé. La droite et Nicolas Sarkozy pensaient en avoir fini avec
les grands mouvements populaires , tellement surs de leur « victoire idéologique ». Rien n'est définitif. Les banderoles et les drapeaux de la contestation se multiplient, il reste encore à
traduire politiquement ce fantastique mouvement qui débute.
A l'appel de la CGT Educ’Action ; FSU ; SGEN-CFDT ; UNSA-EDUCATION
FCPE ; Lycéens en lutte
Samedi 24 mai 2008 à 14 h 30
Rassemblement à Tarbes, Place de Verdun
puis manifestation jusqu’à la préfecture
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