La mutation du capitalisme actuellement est financière. Le politique semble de plus en plus impuissant à lutter contre cette dérive. L'aveu de Jospin en 2002 en déclarant que "l'Etat ne peu pas tout " est significatif. C’est l’actionnaire qui a pris le dessus. Aucune stratégie économique ne peut se faire sans une rentabilité financière. Contre les licenciements boursiers, l’Etat n’a toujours pas apporté de réponse concrète. Derrière ces délocalisations, ce sont des hommes, des territoires qui sont menacés.
Quel remède possible contre cette dictature de la puissance financière ?
L’économiste dissident Frédéric Lordon, qui publie ce mois-ci un article dans le Monde Diplomatique, se propose de répondre à ces questions en revenant sur la généalogie du pouvoir financier, et en suggérant l’esquisse d’une solution : le SLAM, le Shareholder Limited Authorised Margin, ou, en bon français, la limite de marge actionnariale autorisée.
Frédéric Lordon a été l’invité de là bas j’y suis. L’émission est téléchargeable sur http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1097
La Presse chinoise a qualifié d'incidents, les nombreux mouvements sociaux, grèves, rassemblements et manifestations de travailleurs chinois. La pression de ces derniers a tout de même été suffisante. UN projet de loi est en cours d'élaboration sur le contrat de travail.
La réaction des "investisseurs" a été immédiate auprès des dirigeants chinois. Mise en garde de NIKE, MICROSSOFT et DELL, entre autre. Ces firmes "refusent de voir s'installer" des lois du travail, "similaires à celles qui existent en France où en Allemagne", par exemple. Le représentant de la Chambre de Commerce britannique aurait déclaré...." Nous sommes venus en Chine pour les faibles coûts salariaux et la fléxibilité . S'Ils disparaissent, nous irons en Inde, au Pakistan, au Bengladesh "......
Non contents de cela, ils demandent avec insistance aux pouvoirs publics chinois de démanteler ce qui reste de la propriété sociale, issue de la révolution de 1949. Peu importe la couleur d'un gouvernement, ces messieurs éxigent tout (pour eux), et la trique pour les salariés.
Pour le grand Capital, les Principes des Droits de l'Homme et du Citoyen, sont variables selon leurs interets immédiats. Ils ont des "valeurs", eux. Ou se situe donc la limite entre salariat et esclavagisme?
Le logement représente 24,7 % en 2005, contre 14 % en 1984 dans le budget des ménages. d'un million de logements manquent plus de trois millions de personnes sont sans logis ou très mal logées. Ces chiffres témoignent bien de la crise grave actuelle de la question du logement.
La droite vante le niveau record de construction de logements. Ce sont des logements de luxe ou moyen gamme qui ont vu le jour ? déséquilibrant parfois l’offre dans certaines villes comme à Tarbes. Chaque logement a coûté 20000 euros à l’Etat, en moyenne. Ces logements sont loués sans la contrepartie de maintenir des prix modérés. Cette spéculation immobilière a fait grimper le coût des terrains. Une fois encore, nous sommes frappés par l’inefficacité de la libre concurrence qui régule le marché immobilier. La régulation est nécessaire. Hélas, la droite a assouplie les contraintes de la loi SRU !
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