ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
Socialiste de gauche 65
Nouvelles nationalisations au Venezuela. Hugo Chavez l'a annoncé lors de la mise en place de son gouvernement. "La Nacional de Teléfonos de Venezuela", entreprise privatisée en 1991, et qui , depuis, "oubliait" d'appliquer les augmentations de salaires, ou le paiement des retraites, au mépris de plusieurs décisions et condamnations en justice. Cette entreprise, devenue nord-américaine, sera renationalisée. "Electricidad de Caracas" propriété d'une multinationale de l'énergie basée aux Etats-Unis est dans la liste. Hugo Chavez , a également affirmé, vouloir nationaliser tous les secteurs stratégiques et renationaliser ce qui fut privatisé dans les années 80. Des compagnies pétrolières, dominées par les capitaux américains sont concernées. D’autre part , la Banque Centrale du Venezuela vient de perdre son autonomie et tombe sous le contrôle de l'Etat et du ministère des finances, plus particulièrement. Depuis des mois, la BCV, à la demande du FMI, menait une politique de rigueur et d’opposition aux réformes sociales entreprises par le gouvernement Vénézuélien. BUSH, va-t-il découvrir des armes de destruction massive au Venezuela?
En achetant pour 3,8 millions d'euros l'ancien site de GIAT, le maire de Tarbes, Gérard Trémège, a réalisé un coup médiatique. Bonne opération et peu onéreuse, d’après le maire. La réalité est tout autre ! Alors que la gauche militait pour un session du site pour l’euro symbolique, le maire UMP paye sans regarder la dépense.
3,8 millions d’euros, c’est de l’argent public qui partira dans les caisses d’une entreprise qui a transformé le tissu industriel tarbais en un désert. La perte de Giat est un coup dur en terme du nombre d’emploi, mais aussi au niveau de la fiscalité locale. A ce coût prohitif, il y aura également celui de la dépollution du site que Mr Trémège n’a jamais évoqué.
Récemment, le maire de Tarbes annoncé une rafale de projets de reconvertion. On est surpris par l’incohérence de l’aménagement du site. Un cinéma, des archives municipales, des logements, un nouveau palais des sports …… il n’y a aucune cohérence dans ce projet.
Quel gâchis ! C’est d’entreprise, d’industrie dont a besoin la ville et non de simples espaces récréatifs. Ce site de 20 ha, proche de la gare, reste donc toujours favorable à l’implantation de nouvelle industries.
le bilan économique de la majorité UMP est catastrophique. En 2001, Gérard Trémège, s’affichait avec de belles intentions pour conquérir la mairie. 6 ans après, SPRIA et GIAT ont fermé, sans compter les nombreux sous-traitants….
Que reste-t-il au bout de 6 ans de mandature ? Désindustrialisation de la ville, construction de logements de luxe au lieu de logements sociaux, gaspillage de l’argent public en diverses opérations de communication. Ce ne sont pas les palmiers et les coups de peintures sur les façades du centre ville qui permettront de développer Tarbes dans le futur.
Commentaires