Samedi 31 mars 2007

Créée par la fusion des bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, Euronext a donc été racheté par le New York Stock Exchange. C’est un pas de plus dans un marché atlantique unique dérégulé et une forme de concentration capitaliste ingérable. Cet événement marque un pas de plus vers la domination de l’économie sur le politique. Cette annonce est passée presque inaperçue, pour autant on peut déjà annoncer que les conséquences seront catastrophiques pour les travailleurs

par marx publié dans : international
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 30 mars 2007
« Je préfère l'excès de caricatures à l'absence de caricatures » c’est ce que déclarait Nicolas Sarkozy. En revanche, monsieur Trémège n’est pas de cet avis puisqu’il interdit la présence des auteurs de " tout sur sarko au festival" de la BD à Tarbes. la palme du rire est à attribuer à Pierre Couderc, élu UMP en charge de l’organisation du festival.  Dans la dépêche du midi, il  affirme qu'il ne « veut pas faire de politique". Ah bon,   il est à l'UMP.
par marx publié dans : dans le 65
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 29 mars 2007

voici un texte envoyé et publié à la demande de Nicolas de la section de Langres. une analyse interessante mais dont je ne partage pas tous les points de vue cependant. Marx

 

 

Nicolas Sarkozy, et, pour être exact, M.Henri Guaino, l’homme qui lui écrit ses discours, ont décidé de s’approprier ces temps derniers la Nation. Ils vont même, chacun le sait, jusqu’à citer Jaurès. Pourquoi pas ? Il n’est jamais trop tard pour apprendre, encore faut-il comprendre. La Nation, c’est une assemblée d’individus égaux en droit qui décide souverainement de son sort en s’en remettant au respect aux Droits de l’Homme et du Citoyen. La Nation offre les même droits à tous, libre à chacun d’en faire ce qu’il veut dans le respect des droits de l’autre. La Nation n’est donc pas un assemblage de communautés, de corporatismes, de clientèles à qui l’Etat octroie des droits à raison de leur particularisme tout en déniant ces mêmes droits à autrui. La Nation ne divise pas, elle rassemble. Sans exception. C’est dans ce sens qu’il faut entendre Jaurès lorsqu’il disait que la Nation, « c’est le dernier bien des pauvres ». La Nation offre, même au plus démuni de ses membres, les mêmes droits qu’au plus fortuné, mais elle ne lui accordera pas de droits particuliers à raison de sa pauvreté, ou de ses croyances, ou de ses opinions politiques, ou de ses mœurs, ou de sa religion… Et si la puissance publique intervient en ces domaines, ce sera pour rétablir l’égalité des droits qui serait, pour une raison ou pour une autre, menacée de disparaître entre membres de la Nation, situation qui mettrait en péril la Nation elle-même. Rétablir un ordre juste, en somme. Relisez ce que j’ai dit sur ces questions lors du tricentenaire de la révocation de l’édit de Nantes en 1985. Dans l’une des premières manifestations de l’esprit national, en 1598, Henri IV avait finalement accordé la liberté de religion. Il avait compris que faute d’égalité religieuse entre tous, les désordres et les guerres continueraient. Il appartenait à l’Etat de faire triompher ce qui n’était pas de l’ordre de la religion, de la foi, de la conscience individuelle, où l’Etat n’a que faire. Mais de l’ordre de la politique, dès lors que ce qui était en danger, c’était la Nation. Je le déplore pour lui, mais c’est le contraire de ce que professe M.Guaino par la bouche de M.Sarkozy. Ce qu’ils appellent Nation, c’est l’opposition des uns aux autres, c’est la division des uns et des autres, qui mène inévitablement à l’oppression des uns par les autres. Au risque de surprendre, j’estime qu’il en est aujourd’hui de même pour la question du mariage, et de la famille. Contrairement à ce que dit M.Sarkozy-Guaino, l’Etat n’a pas à se mêler de la vie privée et à définir ce que doit être une famille. Pas plus qu’il n’a à estimer, comme le candidat de l’UMP l’a fait récemment, que les homosexuels ne peuvent assurer « la sécurité » d’un enfant dont ils auraient la charge. Au nom de quoi peut-il en juger ? Au contraire, l’Etat, la Nation doivent aujourd’hui accorder à tous le même droit au mariage et à la famille. Sans distinction. Ségolène Royal l’a bien compris. A sa place, j’aurais adopté une position identique. Nos conceptions personnelles relatives aux moeurs n'ont rien à faire dans le débat public. Elles n'y ont pas place. Cela n'est pas le rôle d'un élu de la Nation. Son rôle, c'est de mettre en accord notre droit civil avec son époque. Souvenez-vous, en 1981, c’est le gouvernement de Pierre Mauroy qui a dépénalisé les relations entre personnes de même sexe de plus de seize ans. La Droite a hurlé. Et alors ? Elle hurlera si le droit au mariage et à la famille est ouvert aux personnes de même sexe. Et alors ? Il faudra supporter les jérémiades de Mme Boutin et les plaisanteries grasses de M.Dutreil ? Et alors ? C’est ainsi que pour ma part, j’entends affirmer la puissance unificatrice de la Nation au service de tous ceux qui en sont membres. Oui, la Nation unit et ne divise pas, la Nation rassemble et n’oppose pas, la Nation réconcilie et n’oppresse pas. Et oui, j’irai partout le répétant sans cesse, oui, la Nation, c’est l’ordre juste ! Source : http://francoismitterrand2007.hautetfort.com/archive/2007/03/29/doite-et-information-nation-sarkozy-et-mariage.html

par marx publié dans : histoire et idées
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 28 mars 2007

   Pourquoi entretenir la confusion entre Tony Blair, sa politique , la social-démocratie et la politique de ces derniers ? La plupart du temps, c’est certes, par ignorance, mais aussi par l’amalgame dont était coutumier le stalinisme par des qualificatifs à l’encontre de la seconde internationale. Puisque celle-ci, fondée par Karl Marx, l’internationale ouvrière, s’intitulait, l’internationale Social-Démocrate.

   La particularité de la social-démocratie, c’est d’avoir des Partis puissants, fortement centralisés et intimement liés à l’organisation syndicale. Parti et syndicat étant souvent dotés des mêmes dirigeants. Les propositions de Jaurès, d’indépendance du syndicat furent rejetés par l’internationale, sous prétexte que la lutte des classes ne se divise pas. Jaurés majoritaire en France, face notamment à Jules Guesdes, ne put imposer sa position à la social-démocratie. Les Partis sociaux-démocrates sont des organisations de masse avec une puissante base ouvrière.

   Ce fût une des spécificités du Parti anglais, bien que le travaillisme ait ses particularités propres et une histoire remontant au Chartisme. Blair a rompu en créant le New-Labour, et en constituant la « troisième voie ». Nous ne sommes plus dans le concept social-démocrate, il le déclare lui-même. Les autres Partis européens, en dehors du PSOE, de la SFIO et autres partis socialistes, ainsi que les BUND, bien qu’ayant combattu le révisionnisme de Berstein, se glisserons dans sa thèse, notamment la majorité allemande, qui dès 1914 votera les crédits à la guerre contre l’avis et le vote de la minorité de gauche. Le terme de social-démocrate est devenu dès lors péjoratif pour les socialistes et assimilé à la collaboration de classe . C’est un des arguments utilisés lors de la scission de 1920 , » la faillite de la social-démocratie », pour n’avoir pu éviter la guerre, conformément à ce que voulait Jaurès et la minorité allemande.

    Ces Partis ont gardé leur intitulé mais ont rompu avec ce qu’est réellement et historiquement la Social-démocratie, qui est resté synonyme d’une pratique en refusant toute transformation de fond, qui se contente simplement de gérer et d’aménager le système capitaliste. Il n’est pas nécessaire de citer le congrès de Bad-Godesberg. Lénine, Trotsky, Martov, Axelrod, Zinoviev , Kamenev, Boukharine, ont été des dirigeants du Parti Social-Démocrate Russe Lassalle, Bebel, Liebnecht, Kausky, Rosa Luxembourg, du Parti Social-Démocrate Allemand. Ainsi que Berstein. Brantling, Palme(père et fils), du Parti Social-Démocrate suédois. Adler, du Parti autrichien . Ce n’est là, qu’un aperçu, afin de comprendre ce qu’est la social-démocratie et qui n’est pas forcement l’idée que l’on s’en fait. Pour savoir ce que l’on est, il faut savoir d’où l’on vient .

Pierre

    A la fin des années 1970, Hinterman, après avoir été exclu du PS, fondait le parti Social-démocrate français. En Italie, coexistent un Parti Socialiste et un Parti Social-démocrate. En Tchécoslovaquie, jusqu’à son annexion par le bloc de l’est ces deux organisations étaient présentes et c’est encore le cas dans plusieurs pays. Il y a quelques uns de ces Partis Sociaux-démocrates dans le monde qui se classent à droite mais qui n’appartiennent pas à l’internationale socialiste. Voilà pour mon Ami Jean-Louis, qui m’avait demandé quelques précisions sur ce thème, en essayant de faire court. Ultérieurement, nous verrons la définition de Compère et Morel et de Léon Blum sur la Social-Démocratie, si Jean-Louis le souhaite toujours.

Pierre

par Pierre publié dans : histoire et idées
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 27 mars 2007

Notre camarade gégé65, que ses amis reconnaitons pour ses oeufs savoureux, me demande d'insérer ce texte publié par Hélia.  Camarade, comme de nombreux contacts ce blog est à votre entière disposition.

    Comme tout le monde le sait, j'étais farouchement opposée à ce que Ségolène Royal soit la candidate du PS. Je pensais (et pense toujours) que c'était la candidate choisie par la droite (non pas uniquement la droite du PS mais la vraie droite, celle des médias). Je ne suis toujours pas entièrement d'accord avec les propos qu'elle peut tenir. Par exemple, aujourd'hui j'ai lu qu'elle voulait "remettre à plat" la loi Fillon sur les retraites. Personnellement je trouve cela insuffisant. Et je ne dois pas être la seule au PS, François Hollande ne peut qu'être d'accord avec moi. Je me souviens, au congrès de Dijon de 2003, François Hollande annonçant l'abrogation des lois Fillon, certe suite à l'entrée dans la salle de Bernard Thibaut sous une standing ovation. Ainsi, je perçois nettement que la candidate socialiste se situe à la droite du PS et à la droite même de la direction. Alors, que faire ? Eternelle question en politique. Tout d'abord revenons à l'enjeu de la prochaine élection. L'enjeu c'est battre la droite. Il n'y en a pas d'autres. Les personnes qui vivent dans des quartiers populaires, celles qui vivent à la campagne, celles qui payent un loyer, celles qui cherchent un emploi, celles qui sont immigrés avec ou sans papiers, celles qui sont sans logis, celles qui sont à la retraite, celles qui travaillent, celles qui étudient, celles qui enseignent, celles qui attendent une place en crèche ou en maternelle, toutes ces personnes seraient lésées à différent degrès par un gouvernement de droite. Donc si vous n'êtes pas un homme blanc propriétaire et rentier, vous n'avez pas d'intérêt particulier à voter pour n'importe quel candidat de droite ou du centre-droit. Il faut donc voter à gauche, oui mais pour qui. Les tests que j'ai passés sur internet correspondent assez bien avec la réalité, Dominique Voynet et Marie-Georges Buffet semblent le mieux incarner mes idées. Mais il y a toujours un mais: aucune d'entre elles ne sera au 2ème tour. En plus les Verts étaient pour le Oui et le PC n'a pas réussit à s'entendre avec les autres partis de la gauche anti-libérale (et, besancenot et bové avaient déjà quitter les "négociations").

  J'aurais surement aimer pouvoir voter pour le-a candidat-e de la gauche anti-libérale. Mais celle-ci a foncé dans le piège du bonapartisme de la 5ème république dont le rôle de diviseur s'est magistralement exprimé. Et puis, et puis, et puis il y a Sarkozy, Bayrou et Le Pen, le risque d'un 2ème tour droite-droite voire extrème-droite. Maintenant, imaginons que la candidate socialiste malgrè ses gaffes à répétition et son positionnement hésitant, soit au 2ème tour et qu'elle gagne. Elle devra ensuite gouverner. Il y aura les législatives et des unions avec le PC, avec les verts peut être même avec Bové. Et un gouvernement de gauche plurielle. Et c'est à ça qu'il faut appeler, une union de la gauche au sein d'un gouvernement commun avec la candidate socialiste comme présidente car c'est la seule qui puisse gagner ! Ne tombons pas dans le piège de la 5ème République en opposant les personnalités des uns et des autres. Ce qui compte c'est la composition du futur gouvernement et l'action politique qu'il mènera. Et dans cette optique, nous ne pouvons pas laisser gouverner des gens comme Fillon, Devedjian, De Robien et tout la clique, qui seraient présents dans le gouvernement de Sarkozy mais aussi dans celui de Bayrou ! Nous avons bien vu dans les 5 dernières années que l'objectif de la droite est de démenteler les services publics.

  Croyez-vous que Bayrou, lui qui a toujours voulu l'avènement de l'école privée, ne s'attaquera pas à l'éducation ? Pensez vous que Fillon se reviendra sur la Sécu ? Les 5 prochaines années seraient l'occasion pour la droite de finir son travail de casse des services publics, tant attendu par le MEDEF. Dans ce contexte, nous ne pouvons pas laisser à la droite une deuxième législature consécutive. Il faut donc voter Royal dès le premier tour, malgrè son imperfection sur le plan politique. Mais il faut continuer d'appeler à une union de la gauche, à une gouvernance commune.

publié dans : FRANCE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

Commentaires

Recherche

faire un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus