Mercredi 30 avril 2008
Liêm Hoang-Ngoc, Politis , 28 avril 2005

Honteux d’avouer leurs pêchés, les promoteurs du " oui " de tout bord tentent, contre vents et marées, de montrer que le traité constitutionnel n’est pas un traité libéral !

Ils brandissent notamment à cet effet l’article I-3-3 : " L’Union œuvre pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marche hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement. "

Cette phrase est à première vue progressiste. Décortiquée, elle transpire de la nouvelle pensée unique, celle qui veut appuyer la marche du néo-libéralisme sur des béquilles morales et éthiques.

La stabilité des prix est devenue une obsession depuis l’épisode inflationniste des années 70. Les salaires et la protection sociale des travailleurs, mordant sur la part du gâteau revendiquée par les actionnaires, avaient alors si bien progressé que la hausse des prix fut la réponse immédiate trouvée par les entreprises pour préserver les profits, en vain.

Elles ont depuis bénéficié de la baisse des salaires. L’inflation avait fini par miner le patrimoine même des épargnants. Contrairement à ce qu’il fut dit, elle n’était pas le symbole de la faillite du keynésianisme mais la réponse des capitalistes à l’euthanasie du rentier, trop bien pratiquée par les politiques keynésiennes !

L’inflation n’était donc aucunement d’origine monétaire, contrairement à la thèse monétariste en vertu de laquelle, dans le traité constitutionnel, son contrôle est confié à une Banque centrale indépendante.

Ce principe est en vérité l’alibi de la restriction de la création monétaire, présumée néfaste, surtout pour financer des investissements publics supposés fausser la concurrence.

C’est pourquoi la partie III encadre strictement le maniement des instruments budgétaire et monétaire en constitutionnalisant le pacte de stabilité et les missions de la BCE.

La politique suicidaire de la BCE entretient malheureusement un " euro fort " qui pénalise l’Europe. Les entreprises sont poussées à baisser les salaires et à délocaliser. Le pouvoir d’achat baisse et le chômage explose.

Le traité organise en outre de vastes transferts de droits de propriété au détriment des entreprises publiques qui, asphyxiées par l’interdiction des aides de l’Etat, seront contraintes " d’ouvrir leur capital " pour lever des fonds propres.

Dans ce monde néo-libéral, l’utopie de l’article I-3-3 revient alors à prier les actionnaires et les fonds de pension de pratiquer le " commerce équitable " ou le " développement durable " grâce à uneéconomie sociale de marché, hautement compétitive... comme chez Nike ! Outre que la foi en une " économie sociale de marché " est parfaitement partagée par la charité libérale et par la branche sociale-chrétienne, le principe d’une économie " hautement compétitive " est au plus haut point ambigu.

Le terme même de licenciement pour motif de compétitivité fit l’objet d’un vif débat avec les syndicats lors de la préparation de la loi sur les restructurations du gouvernement Raffarin parce qu’il présageait de l’inscription dans la loi des licenciements boursiers, accompagnant des délocalisations qui se multiplient.

Enfin, pour les promoteurs du " oui de gauche", l’objectif de plein emploi, qui se distingue celui " droit au travail ", parachèverait le caractère progressiste du traité !

Or n’oublions jamais que, pour les économistes libéraux, l’économie mue par la concurrence non-faussée est toujours en plein-emploi, même avec trois millions de chômeurs en France et cinq millions en Allemagne !

Pour les libéraux, le plein-emploi correspond à la situation d’équilibre de l’économie où le chômage est de nature volontaire.

Le chômage serait en toute circonstance choisi par les travailleurs, préférant le " loisir ", dès lors qu’ils peuvent " profiter " des allocations chômage.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la notion de " droit de travailler ", complémentaire, dans l’esprit libéral du traité, de celle de " droit au chômage volontaire " !

Cette grille de lecture, adoptée pour définir la stratégie pour l’emploi de Lisbonne, invite déjà les pays de l’Union à accroître le " taux d’emploi " des chômeurs suspectés de profiter des allocations chômage et de refuser les emplois à bas salaires.

Elle s’incarne dans certains plans de cohésion sociale en France et en Allemagne par la réduction de la durée d’indemnisation du chômage, assortie de menaces de sanctions des chômeurs… Les chemins de l’enfer libéral sont décidément toujours pavés de bonnes intentions sociales

par publié dans : général
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Mardi 29 avril 2008
  Enfin après L’OPA libérale sur le PS, il est nécessaire de relativiser la portée de la Déclaration de Principes . La tentation libérale n’est pas une nouveauté avec des moments plus ou moins forts et dès 1920, avec les déviations que l’on sait. La Déclaration de Principes n’a jamais été respectée , sauf dans des périodes les plus florissantes ( et pas toutes) du mouvement social et du Parti Socialiste. Les libéraux et autres déviationnistes ont eu tout le temps et les moyens de modifier un texte de base qu’ils n’ont jamais respecté. « Pourquoi celui-ci le serait-il ?» . Et à quoi sert donc cette Déclaration qui n’a servi à rien par le passé récent, pas plus que de nos jours. C’est au même titre que certains ont pu modifier le texte « fondamental » que d’autres à leur tour pourront le rétablir dans ses dispositions initiales. Les partisans de la « révision » actuelle, l’ont adapté aux pratiques en cours, affirment-ils . Pas tout à fait, pour cela ils auraient du aller plus loin mais ils avouent donc et reconnaissent ne pas avoir respecté les textes antérieurs. Alors au nom de quoi pourraient-ils l’imposer aux autres . Leur grande victoire est paraît-il, d’avoir supprimé la référence « révolutionnaire » et ils argumentent « contre la violence et contre toute prise du pouvoir par la force ». La violence serait révolutionnaire et la révolution , la violence, les « communards » des hordes barbares et les grévistes des tueurs en puissance ou de la « graine de terroristes » .En somme une épitaphe à inscrire sur le fronton du crétinisme politique. Jaurès requalifié en sanguinaire et Blum en tortionnaire . Faire comme si les militants avaient été formatés et organisés , jusqu’à ce jour, pour prendre le pouvoir les armes à la main relève d’une bêtise « congénitale » qui dépasse le stade de la politique pour être du domaine des soins médicaux « intensifs ». A l’évidence c’est un abandon de toute référence à Jaurès et à Blum et au passé d’un Parti lié à une Charte qui vient d’être enterrée et l ‘OURS peut désormais se recycler en observatoire boursier afin de coller à la pratique. « La reforme n’a de valeur que si elle s’inscrit dans une perspective révolutionnaire de transformation de la société » Jean Jaurès---C’est fini. « pour la prise du pouvoir, tous les moyens sont bons, y compris les élections ! » Léon Blum. Le PS aurait-il honte de ses fondateurs , que si peu connaissent. Alors respecterons ceux qui voudront, puisque rien n’est plus respecté, que reste-t-il de respectable.
par pierre publié dans : parti socialiste
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Lundi 28 avril 2008
                       Les retraites par capitalisation.
                          Certains présentent les retraites par capitalisation comme une solution d’avenir en invoquant  parfois une démographie insuffisante pour le maintien des retraites par répartition. Solution « moderne » paraît-il. Les retraites par capitalisation ont toujours existé, alors que les vieux, bien que bénéficiaires après des décennies de cotisations, pouvaient à peine se nourrir et ne survivaient que grâce à la solidarité familiale des générations suivantes. Ils étaient également, souvent assurés par la même compagnie et ne pouvaient malgré cela se soigner les dents et achetaient des lunettes au camelot présent à la foire et sur les places des marchés.
                        De nos jours une pension de retraite par capitalisation est liquidée à un taux de 4,2 à 4,5% du capital placé, sans pension de réversion. Avec pension de réversion il est à 4%. A ces taux, le capital augmente et bénéficie à la compagnie, alors que le retraité ne pourra bénéficier que d’une partie des intérêts et en toute hypothèse il perd le capital accumulé. En fait il ne bénéficie que d’une partie des intérêts.
                      Les retraites par répartition ont été fondées, justement parce que l’ancien système avait des limites mais en plus ne servait qu’à alimenter le capital au détriment du travail, à une époque ou la France était exsangue. Aujourd’hui on nous ressert ce vieux système , au moment ou il n’y a jamais eu autant de richesses accumulées , alors même que le rapport capital travail n’a jamais autant bénéficié au capital, de toute l’histoire de la société industrielle. Il n’y pas non plus de problème démographique. La population a quasiment doublé  depuis le début des années trente et la proportion de salariés dans notre société n’a cessée de se développer. Il faudrait donc doubler, tripler, quadrupler la population. Quel est le bon seuil. Le système de la vis sans fin, ou la fuite en avant. Tout cela pour justifier un aggravement  du rapport capital travail au seul profit du capital et permettre l’évolution des bénéfices et des plus-values. Bien sur, quand on veut tuer son chien….Il faut aussi noter que le régime général des salariés compense les caisses des non salariés alors que les taux des cotisations de ces derniers est inférieur à celui des salariés et que le système est différent et que seuls les salariés cotisent sur la totalité de la feuille de paye et donc de leur revenu réel. Or , intra-muros, le régime général  des salariés du secteur privé est excédentaire , ce n’est pas là qu’il faut chercher les déficits structurels. Que l’Etat paye son du, que les non salariés assument les disparités de situation et la solidarité inter professionnelle. Est-il normal que la solidarité aille de la cotisation de la « bonne » vers la caisse de son employeur médecin , par exemple, de l’ouvrier agricole au SMIG  à son employeur propriétaire de 500 ou 600 hectares, qui lui ne cotisera que sur le revenu cadastral et un taux inférieur à celui de son salarié.
                             J’ai lu avec étonnement que le Chili de Pinochet était cité en exemple en  matière de retraites par  capitalisation et nous n’avons certainement pas les mêmes informations. Pour cela il faut préciser qu’il a fallu les pelotons d’exécution et plonger le peuple dans la misère pendant un vingtaine d’années et il y a ceux qui ont la chance de pouvoir se faire une retraite en capitalisant et une grosse minorité qui ne peut vivre sans la solidarité familiale des générations qui suivent. Le niveau des retraites est celui que nous citons plus haut et avec une dictature il y a le système politique  économique et social qui va avec. Pourquoi ne pas citer les Etats-Unis comme référence, c’est formidable, des salariés jetables, sans protection sociale, sans retraites, ils plus de quarante millions, un détail peut-être. L’Angleterre aussi pourrait être citée, avec les caisses des mineurs privatisées et des retraites de 80 euros par mois après 40 ou 45 années de cotisation pour certains. Et tous ces pays dits « émergeants » ou n’existe que le système par capitalisation, dont la plupart des salariés en  ignorent jusqu’à l’existence  tant la possibilité de pouvoir y accéder et lointaine et improbable.
                            En cinq ans le salaire moyen en France a baissé et il en est de même pour la masse salariale qui connaît une baisse relative, le pouvoir d’achat lui subit une baisse réelle, Dans le même temps les profit des plus grosses entreprises s’envolent depuis plusieurs années sans pour autant participer  au « gâchis » social qu’elles engendrent. Des salaires qui dépassent tout entendement mais aux cotisations « plafonnées », les « stocks options » qui échappent à toute cotisation , des placement  illégaux dans des paradis fiscaux et sans prélèvement social, ni d’impôt.
                          En somme ; tous vers les fonds de pension dévoreurs d’emploi, comment capitaliser ensuite quand on a perdu son emploi. Il y a déjà ceux qui ne peuvent pas capitaliser, seraient-ils des sous-hommes justes bons pour vivre de la charité publique après une vie de labeur. Il y a ceux et c’est une certitude qui gagnerons moins ou qui perdrons leur emploi sans avoir pu épargner suffisamment , cela arrive dans une vie de salarié et de manière plus fréquente encore.
                        La retraite ce n’est pas une équation et on ne peut faire abstraction de la vie d’êtres humains, de leur quotidien et de leur dignité. Par son travail le salarié produit les richesses et il ne pourrait en bénéficier, son salaire devrait à nouveau servir à l’enrichissement des plus riches par les cotisations versées à des régimes privés de retraite par capitalisation.  Quelle aubaine pour les milieux financiers, toutes les cotisations salariales et la part de salaire indirect dans les caisses en ne reversant qu’une partie des intérêts perçus, imaginons cette masse spéculative sur les marchés financiers, aux valeurs « virtuelles », qui ne reposent sur aucune augmentation de la richesse, la  catastrophe  ne sera pas virtuelle , elle.
                     Je préfère la victoire du CNR à celle  sanguinolente et putride de Pinochet. Il y a deux camps opposés et deux conceptions de la dignité radicalement  et parfaitement antagonistes mais aussi deux visions de la société…. Et des retraites.
                      La retraite par capitalisation ,c’est du vol et  un « racket » sur le travail dont l’essentiel réside à retirer de la plus value sur de l’argent ( qui antérieurement échappait à cette ponction dans le secteur socialisé)  et à ce titre volé au   cotisant et à l’ayant droit.

par pierre publié dans : général
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Dimanche 27 avril 2008

L'abolition du taux plancher d'imposition de 10 % (relèvement de ce taux à 20 %), voilà une mesure menée par Gordon Brown en faveur des plus démunis.

 Le gouvernement, envisageait d’augmenter le taux d’imposition des plus pauvres, alors qu’il n’a cessé de multiplier les cadeaux aux plus fortunés. Le Labour dont notre parti est en train de prendre le chemin idéologique, risque de connaître une défaite historique aux prochaines échéances législatives. Le parti Conservateur apparaît même plus modéré, face aux engagements politiques du Labour ! Blair et Brown auront fossoyé en 12 ans l’idéal de la gauche en Grande Bretagne.

 

par marx publié dans : international
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Dimanche 27 avril 2008
                          
                             La nouvelle déclaration de principes du PS votée en silence la main sur le cœur, débride enfin ceux qui aspirent au grand large et à l’aventure, en se passant de « prudes » principes. Le « fourre tout » indispensable bagage des aventuriers  à la recherche de l’Eldorado électoral des palais de la République. Ne faut-il pas pour cela caresser la « bête » dans le sens du poil. Les « principes » sont réadaptés en fonction de la tendance voulue et recherchée. Otez donc ce carcan que je ne saurais respecter et peu importe les moyens. Puisqu’il faut adapter la théorie à la pratique, nous allons changer la théorie.
                           Justement cette pratique est à géométrie variable et parfois elle s’accommode mal de règles. Ce fut le cas en 1986, en Midi-pyrénées à la suite des élections régionales . La liste socialiste de la Haute-garonne connaît un revers face à la liste de droite conduite par Dominique Baudis. La droite et en position de « prendre » la région, avec en plus des élus du FN et quelques PRG en bascule selon l’offre la « plus disante ».
                          Les supputations et les calculs vont bon train entre socialistes et selon les affinités internes. Il en est un qui pense et qui le dit en se proposant d’être le candidat de la gauche et qu’il est à l’évidence celui qui à le plus de chances d’être le rassembleur au delà de son camp et de drainer des voix de droite sur son nom. C’est à l’époque  ou un éminent « rocardien », venu de lointains horizons  et tardivement vers le socialisme et qui présidait aux destinées d’un département traditionnellement de gauche  dans lequel le bonheur est dans le prés. Afin d’arrêter une stratégie le groupe est réuni alors que quelques rumeurs allaient bon train.
                          Devant quelques dirigeants fédéraux de la Haute-Garonne, le voile était levé et les rumeurs avérées par la question posée à l’ensemble du groupe socialiste régional, composé de 28 élus , me semble-t-il. : » voilà il nous faut garder la région et il n’y a qu’une solution, discuter avec le FN afin d’obtenir pour le moins, son abstention » Il y a un gros malaise dans la salle et chacun s’observe éberlués pour la plupart et  la « bronca » monte. Il en est un qui tente de « reprendre la  main » et qui explique : » vous n’êtes pas ici en réunion de section, quand on est élu il faut mettre la main dans la « merde ». Deux groupes se dessinent et une majorité férocement opposée le fait savoir rudement mais il y a une forte minorité, suiviste et «  légitimiste » qui hésitante tente d’expliquer l’inexplicable et l’affrontement sera rude. Ceux qui avait de l’honneur étaient traités d’archaïques et de rigides, condamnés à rester minoritaires. Le duel sempiternel des « modernes contre les anciens ». Au début cette majorité n’était pas aussi évidente que cela pourrait paraître dans un Parti de gauche qui se voulait encore socialiste et sur les terres de Jean Jaurès. Les trois élus socialistes des Hautes-Pyrénées se dressent intransigeants et violemment contre cette ignominie, Pierre Cohen se lève, digne, avec Lydie Dupuy, Segond  de Carmaux, Duphil, Denart de Luchon et d’autres. En apprenant les événements Martin Malvy est consterné. Et puis comme la question était repoussée, le calme revenu, Pierre Forgues ‘député des Hautes-Pyrénées se lève et pose la question suivante : » Cette rencontre devait-elle avoir lieu ou à-t-elle eu lieu, car je crains fort , selon la forme de la question, que nous sommes devant le fait accompli. Alors il vous faut tout dire et j’exige dans ce cas des explications car nous ne pouvons en rester là. ». Non , non, la question n’était qu’un préalable. Bien. Jusque là tout est en interne, rien ne transpire mais le malaise est visible partout. 
                            Parallèlement une intervention est prévue, dans le cas ou Dominique Baudis accepterait les voix du FN . Les trois élus des Hautes-Pyrénées se consultent et l’un d’eux interviendra, d’autres  élus et pour cause   n‘éprouvent le besoin d’une telle démarche, sans pour autant la réprouver.
                            Le jour de l’Assemblée Plénière, l’élection du Président figure sur l’ordre du jour. Première demi-surprise, deux ou trois élus du groupe MRG votent pour Baudis et en sont remerciés en suivant par l’attribution de « postes » et sans surprise le FN apporte naturellement son concours au candidat de la droite. Comme convenu un socialiste demande la parole et dénonce  la collusion du Président avec  l’extrême droite. La réponse de Dominique Baudis est cinglante : »……Monsieur,..comment …ah oui ; je n’avais pas le déplaisir de vous connaître ». Et il enchaîne son propos en expliquant clairement la démarche de socialistes auprès du FN et la réunion qui s’ensuivit dans un restaurant de Colomiers en citant les noms des deux délégations et l’objet de la rencontre, qui n’était pas à la gloire du PS. LES représentants de l’extrême droite confirment les déclarations du Président, par la bouche de Bernard Antony,  connu également sous le pseudonyme de Romain Marie.
                            Cela ne fit pas grand bruit dans les « médias », le premier secrétaire de la fédération du PS de la Haute-Garonne dut démissionner et ce fut la cause essentielle de l’arrivée de Lionel Jospin à Cintegabelle.
                            Les directions n’ont pas toujours raison et la fin ne justifie pas les moyens et il y a toujours ceux qui se lèvent et ceux qui restent assis. ON ne demande jamais au troupeau de penser mais de suivre et les chiens sont là , ils veillent. Il nous appartient de lier la pratique aux principes et non pas l’inverse. Et quand il n’y a plus de principes…… ?
                             
par pierre publié dans : parti socialiste
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