Samedi 30 décembre 2006

Ce n'est pas nouveau. A chaque période de crise,ce terme apparaît sous des formes et formules diverses. "Les uns prèdisent la fin du monde",d'autres la fin de l'histoire.                                                

  Le libéralisme est indépassable.....?Il marque,nous dit-on,le système achevé,cloturant ainsi,définitivement tout changement possible.......Hors du systéme libéral,:point de salut.Lui seul,peut satisfaire les besoins de la planéte.Il suffirait pour cela, quelques aménagements d'ordre environnementaux.Nous aurions ainsi atteint l'idéal social avec la perfection économique,quitte à "parfaire ses mutations,parfois ,dans la douleur".Ce serait le prix à payer(par les plus faibles,"bien sûr"). L'Idéologie dominante du moment,se crôit toujours éternelle.                                               Le socialisme a definitivement perdu,ou échoué, dans sa mission historique.....Comme il n'y a plus d'alternative possible......C'Est donc ,la fin de l'histoire.                                               D'autres idéologies,d'autressystèmes,d'autres sociétés se sont crues indépassables. Par exemple, pas trés loin de nous, le fascisme dominant l'Europe,se voulait éternel,parce-que supérieur et fondateur d'une erre nouvelle......Cette idéologie a été dominante...et puis ,nous en connaissons les résultats. Comme toute idéologie dominante ,le fascisme a exercé un pouvoir d'attrait considérable y compris au sein de la gauche même.Nous savons tous où cela a conduit. Ce que nous ne savons pas encore, c'est où va nous mener le libéralisme.                                               Le socialisme a-t-il définitivement perdu?...........L'histoire des luttes ,est-elle achevée?........des injustices,....des inégalitées.....?                                                 Comme le dit souvent mon voisin.......Il y a toujours un lendemain à la veille ,même pour ceux qui refusent de changer d'heure.                                                    Tous ces libéraux,cachés derriere l'étiquette socialiste ,seraient bien inspirés en se dévoilant ouvertement et de laisser à d'autres le soin d'assumer le combat qu'ils ont depuis longtemps cessé de mener. Il y aura toujours quelqu'un pour garder la vieille maison,alors que le socialisme est à naitre. 

par Pierre publié dans : général
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Jeudi 28 décembre 2006

Intifada", "territoires occupés", ces mots reviennent régulièrement à la une de l'actualité. La paix semble chaque jour de plus en plus mal engagée dans cette région du globe. On assiste à une poussée de la violence, sans que les occidentaux ne se décident à y réagir pour y mettre un terme. L'action de Rabin aura été réduite à néant, en l'espace de quelques mois. Si Israël a droit à sa sécurité, les Palestiniens ont droit à un Etat indépendant.

 

L'Etat israélien et le Hamas veulent-ils la paix ?

Si les Palestiniens ont porté une part de responsabilité dans l'histoire du conflit israelo-palestinien et plus particulièrement l'O.L.P. d'Arafat, ces derniers ont consenti de nombreux efforts pour y mettre un terme : Au Conseil national palestinien de novembre 1988, Arafat fait passer une déclaration d’indépendance d’un "État de Palestine" en Cisjordanie et à Gaza seulement, reconnaissant pour la première fois la résolution  181 de l’O.N.U. (1947) partageant la Palestine et autorisant l’État d’Israël. En mai 1989, il déclare caduque la Charte palestinienne de 1968. Le 9 septembre 1993, Yasser Arafat signe la reconnaissance de l’État d’Israël et la renonciation de la centrale palestinienne au terrorisme, décisions entérinées par le comité exécutif de l’O.L.P.

Du côté israélien, seuls les Travaillistes ont pu faire avancer les choses, mais la mort de Rabin avec le recul montre que le projet de paix semble s'éloigner. Les gouvernements de  Nétanyahou ,de Sharon et Olmer ont montré leur volonté de ne pas la faire.

La droite israélienne, ne souhaite pas la paix : la politique de colonisation n'a cessé de se développer, au mépris des accords passés. Cette colonisation s'accompagne par un pillage économique et une asphyxie du développement des territoires palestiniens. De plus le mur de séparation crées une véritable ségrégation spatiale dans les territoires.

Quant au gouvernement du Hamas, sa logique est destructrice pour les palestiniens. Le fait de ne pas reconnaître l’existence d’Israël, la multiplication des attaques contre ce pays sont des gages de la poursuite d’une logique d’affrontement entre les deux factions.

 

Respecter le droit international.

La fin du conflit passe par le respect du droit international. L'Etat israélien doit s'engager à appliquer les résolutions de l'Onu et les accords passés avec les palestiniens : La résolution 194 de 1948 prévoit le retour des réfugiés. La résolution 242 de 1967, demande à Israël de se retirer des territoires occupés et de respecter l'intégrité politique et l'indépendance de chaque état de la région. Seule une intervention extérieure doit mettre un terme à ce conflit qui dure depuis près de 50 ans. L'Onu doit faire appliquer ses résolutions et assurer le maintien de l'ordre par l'envoi d'une force internationale. La Palestine a droit à son indépendance, mais aussi à son développement économique. Israël a aussi droit a sa sécurité. C'est pourquoi il faut autant condamner les attentats suicides contre les civils israéliens mais également la répression aveugle menée par les troupes israéliennes. L'équilibre dans cette région du globe est un facteur de paix dans le monde : le Moyen-Orient est une poudrière qu'il convient d'éteindre avant un embrasement général.

par marx publié dans : international
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Dimanche 17 décembre 2006

          Il y eut l’exil des artistes engagés dans le   combat  politique à l’image de Victor Hugo, désormaisnous assistons à    l’exil fiscal des  chanteurs privilégiés. L’acte de Johnny Hallyday, les commentaires de membres de l’UMP sont purement et simplement ignobles... Ces 5 dernières années, les grandes  fortunes n'ont cessé de bénéficier des largesses gouvernementales, mais cela ne suffit   pour une caste dorée qui n’a pas le souci du lendemain. Alors que la France connaît des inégalités grandissantes, alors que nous avons plus que jamais besoin d’une solidarité, les élites s’enfoncent dans l’égoïsme.

par marx publié dans : général
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Mercredi 13 décembre 2006

Jean-Louis Borloo, ministre du logement, a beau "se félicite[r] des nouveaux et excellents chiffres de la construction", "un tel résultat n''[ayant] pas été atteint, selon lui, depuis plus de 25 ans" (Communiqué de presse du ministère du logement du 1er août 2006), ces chiffres sont beaucoup moins réjouissant si l'on y regarde de plus près.

En effet, il faut savoir que seulement 9,7% des 410 000 constructions nouvelles en 2005 correspondent à des logements locatifs sociaux.

Plus inquiétant encore, cette production de logements sociaux repose pour un tiers sur les logements aux loyers les plus élevés (les PLS), donc les moins sociaux, tandis que dans le même temps, la situation des 1,3 million de personnes demandant un logement social se dégrade sans cesse du fait des coups de boutoir de la droite.

Le chantier du logement social doit donc être une priorité dans la campagne qui vient et notre candidate doit afficher sur ce sujet un volontarisme politique infaillible.

Il est tant de faire enfin respecter le droit élémentaire de l'accès au logement, inscrit dans le Préambule de la constitution de 1946.

Il est urgent de relancer massivement la construction de logements sociaux, sur l'ensemble du terriroire et à destination des familles les plus modestes.

Il est indispensable que l'Etat se donne les moyens de cette politique en se substituant aux trop nombreuses communes qui préfèrent encore payer une amende plutôt que de se conformer à leur obligation de 20% de logements sociaux.

(Chiffres tirés de l'article de C. Robert, directeur des études à la Fondation Abbé Pierre, dans La Gazette des communes du 11 décembre, p.9).

par arnaud publié dans : FRANCE
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Dimanche 10 décembre 2006

   "Pinochet est mort avant d'avoir été jugé. C'est ça qui est important" a déclaré le socialiste Gérard filoche . Alors que le ministre de l'Intérieur M. Sarkozy a brillé par un silence inquiétant sur ce sujet au cour de l'émission "riposte" de dimanche soir.

En 1970 Allende, le nouveau président  chilien, souhaitait faire basculer le pays vers le socialisme de manière démocratique, nationalisant industries et entreprises et engageant une réforme agraire.

Le cas chilien risquant de faire tache d'huile. Les Etats-Unis soutiennent le coup d’état de Pinochet, avec l'appui de la droite chilienne et des multinationales. Allende meurt dans le palais présidentiel, la classe ouvrière et les partis de Gauche payèrent un lourd tribu dans la répression: disparitions, torture… Ce crime atroce reste désormais de nos jours  impuni… 

par marx publié dans : international
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