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socialiste de gauche 65

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"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Les caisses sont vides ?

Publié par pierre sur 26 Octobre 2008, 16:15pm

Catégories : #général

                         
                               Les caisses sont vides, le déficit se creuse et les pauvres s’appauvrissent pendant que les plus riches s’enrichissent. Les caisses de retraites sont en « berne » et le trou de la « sécu » se creuse. C’est la faute aux « 35 heures » et aux fainéants qui ne travaillent pas suffisamment. Pour que les salariés puissent espérer quelques euros de plus par mois il leur faut produire pour plusieurs centaines en plus value. La richesse produite n’ira pas dans leurs poches, tout au plus quelques miettes leur seront concédées, peut être, si les profits apparaissent suffisants et comme chacun sait, le capitalisme est insatiable . Les objectifs de profits sont toujours à la hausse, toujours plus élevés que la capacité à les produire. Le travail est dans l’obligation de dégager des plus values significatives afin d’alimenter le capitalisme « industriel » et « financier » ,utilisées ensuite sur les marchés financiers et spéculatifs car l’argent ne sort pas de rien. Les caisses sont toujours vides malgré les efforts du travail et les plus riches qui encaissent sont dispensés de les remplir et cet effort est exigé au salaire.
                                    Que n’a-t-on pas entendu sur les retraites et le « trou de la sécu ». Chacun allait de son analyse fort impertinente en demandant toujours aux mêmes de consentir les efforts de redressement par le serrage de ceinture. Et puis la crise arrive et soudain des milliards d’euros et de dollars sont dégagés pour satisfaire les besoins des énormément riches, que paieront les plus pauvres qui n’ont par ailleurs aucune responsabilité dans cette gabegie. Les responsables ne paieront pas, ils encaisseront à nouveau. Le vol de grande envergure, à l’échelle planétaire n’est pas considéré comme un délit mais comme le résultat de « mauvaises affaires » et le délinquant devient victime. C’est de la provocation la plus morveuse qui soit. Les déficits sociaux paraissent bien dérisoires à coté des sommes englouties par la voracité spéculative, l’argent est là pour les uns et pas pour  ceux qui régleront l’ardoise. Comme le dit « l’internationale » il faudra bien leur « faire rendre gorge », hideux dans leur apothéose avec l’odeur déjà putride d’un capitalisme en décomposition au chevet duquel les valets se pressent.
                                     Ils ont tous juré que cela ne se reproduirait plus et soudain, la Caisse d’épargne perd six millions d’euros, clairvoyants ces messieurs. Ou sont ils passés ces millions, volés, évaporés lors d’une opération parfaitement légale, rendue possible par les règles en cours dans les milieux financiers, qui ne sont que celles du capitalisme, permises par la démocratie bourgeoise qui en est l’émanation . Dans le même temps, les cyniques et les imbéciles nous expliquent les grandes difficultés et l’impossibilité de combler les déficits sociaux autrement que par le travail et les sacrifices des travailleurs. Les caisses sont vides mais pas pour tout le monde.

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