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socialiste de gauche 65

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"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Interdiction de licencier.

Publié par pierre sur 10 Décembre 2008, 09:12am

Catégories : #général

                                  
                                     Il se reparle de l’interdiction de licencier pour les entreprises qui réalisent des bénéfices. C’est la moindre des choses, surtout en période de crise. Dans le contexte actuel , c’est un minimum et naturel en période « normale ». Il est tout aussi légitime que les capitalistes paient pour leur crise , c’est la leur, pas celle des salariés. Malgré la situation, de nombreuses entreprises réalisent des bénéfices, c’est quelles échappent à la crise et de surcroît elles licencient ou délocalisent pour  gagner encore plus et exploiter davantage d’autres salariés dans des pays ou le travail n’a aucun droit ou si peu. La compétitivité, nous dit-on  et bien on en voit les résultats.
                                 L’interdiction de licencier doit devenir la loi et quiconque outrepasse doit être poursuivi. La confiscation de l’entreprise et la nationalisation peut être une sanction pour les contrevenants et ils doivent être traités comme les délinquants qu’ils sont et on ne peut accepter dans un pays de droit des fabrications produites par les usines appartenant à des délinquants ou à leur « prête nom ». On saisit les biens de braves gens pour bien moins que çà et les petits sont expropriés « manu-militari » pour quelques poignées d’euros.  Pourquoi le capitalisme délinquant échapperait-il à des obligations et aux sanctions. Pourquoi les salariés devraient-ils payer pour une crise qui n’est pas la leur et être volés et spoliés par dessus le marché. C’est comme disent certains, impossible puisque d’autres pays  refusent de telles dispositions mais il faut bien commencer quelque part. En droit commun et en droit international il a de nombreux pays qui refusent l’extradition d’assassins et de coupables de génocides, faut-il au même titre ne pas les poursuivre en France sous ce prétexte fallacieux . De nombreux criminels de guerre ont fini leurs jours heureux en Espagne et dans des républiques « bananières », ne fallait-il pas les poursuivre. Il en est de même pour bien des voleurs, des contrebandiers et droits communs de toute espèce. Le capitalisme a le droit de voler lui, c’est son système et le patronat peut échapper à tout jugement et aux obligations minimales de tout citoyen. Réaliser d’importants bénéfices et licencier pour partir ailleurs  afin d’en gagner davantage en laissant la misère derrière soit, n’est ni légitime ni moral . Partir pour exploiter davantage des salariés sans droits dans des conditions esclavagistes, ce n’est pas admis pour des travailleurs français, pourquoi l’admettre d’une firme française ailleurs. Pour moraliser le capitalisme, comme ils l’affirment, il faut bien commencer par là où se créent les richesses et c’est la moindre des choses de respecter ceux qui les produisent, les travailleurs et non pas ceux  qui les dilapident. Le respect du travail commence par là. Or c’est du mépris et toujours du mépris, seule la loi , la détermination et la force des salariés qui imposera la dignité . Après le réchauffement climatique, c’est le réchauffement social qui s’annonce.

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