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socialiste de gauche 65

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"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Nicolas, la terreur des petits.

Publié par pierre sur 5 Février 2009, 18:09pm

Catégories : #FRANCE

                                
                                Il ne s'agit pas de « bosboche de Bordeaux » ni « d'el tonto de capirote » mais du Président de la République, celui qui sème la terreur chez les petites gens. Il se réserve le droit d'insulter et d'agresser,   « casse-toi petit con »  « racaille »  « Karcher », de s'attaquer à la pension des vieux, aux soins pour les plus démunis, à l'éducation, aux emplois, aux fonctionnaires et de mettre tout le monde au pas, sauf les plus riches pour qui il est plein d'attentions. Tout selon les intérêts des quelques puissants. Il est avant tout le Président des riches et des détrousseurs et n'a que mépris pour les détroussés et les victimes du système qu'il représente. Selon lui les pauvres n'en font pas suffisamment , du travail et des efforts, faute d'en avoir du travail, c'est de leur faute. Ceux qui n'ont rien  devraient demander encore moins et ce qui ont tout, tout leur est offert, c'est le théorème néo libéral de l'équité.
                                  Des syndicalistes traités d'irresponsables, des citoyens condamnés pour injure, des figurines interdites, l'ordre en somme, le sien, ponctué de quelques références religieuses dans quelques fameux discours et la stigmatisation de quelques secteurs de la société. Ce n'est pas moderne, c'est « rétro » ,odieusement rétro avec en plus le nouveau service obligatoire du travail du dimanche. Chacun sait que le salarié ne décide pas, ni sur les heures supplémentaires et que les volontaires sont toujours désignés par celui et ceux qui tiennent le pouvoir de décision et il en est ainsi également pour le travail du dimanche.
                                Un détenu restera en prison pour avoir selon la version officielle, fait l'apologie de la « lutte armée ». Ce détenu est un détenu comme les autres qui devrait bénéficier des mêmes droits, « mort aux vaches » n'a pas le même sens selon que l'on s'affiche politiquement ou pas et dans ce cas c'est distinguer un détenu de droit commun d'un autre. Il ne reste plus qu'a interdire les chants du mouvement ouvrier et de tous ceux qui font l'apologie de la lutte des classes, condamner Jaurès et Blum à titre posthume et ce dernier pour avoir défendu en 1946 l'attachement indéfectible du Parti à la dictature du prolétariat et reclasser jean Moulin parmi les terroristes. Or les amis du Président attaquent inlassablement depuis plus trente ans le revenu du travail. Ils volent et spolient le travail et l'ensemble des salariés. Ils mènent une lutte sans merci pour alimenter leurs profits et quel acte peut être aussi violent que de priver des millions de nos concitoyens des moyens les plus élémentaires de survie, manger, se loger, se chauffer, travailler apprendre et se soigner dignement. C'est la classe du Président qui mène cette lutte ignominieuse . C'est leur lutte des classes, faite pour soumettre et voler les revenus du travail. Ce matin l'enfant n'aura pas de lait et la colère du père est légitime et sa violence aussi, l'insulte est le minimum à la sauvegarde de sa dignité d'être humain. La violence des puissants entraîne naturellement celle des opprimés qui n'a d'égal selon Jaurès que celle qu'ils ont subie .
                                    La colère gronde et c'est tant mieux, qu'elle explose puisque le droit du pauvre est un mot creux et qu'elle fasse rendre gorge à la vraie « racaille », celle qui vole, non pas sur un quelconque étalage mais à l'échelle mondiale des sommes qui ne sont calculables qu'avec une machine performante.
                                     L'apologie de la violence est quotidienne sur les marchés financiers et autour des conseils d'administration de grands groupes qui décident de qui vivra ou pas, de qui percevra un salaire et à qui il sera supprimé. Des mesures gouvernementales décideront de qui pourra se soigner et ceux qui ne pourront pas. La violence ils la cultivent mais ils ne savent pas encore qui la récoltera.

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