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socialiste de gauche 65

socialiste de gauche 65

"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Et encore des millions d'euros.

Publié par pierre sur 27 Mars 2009, 19:20pm

Catégories : #international

                 
                  Les grands patrons empochent des millions d'euros comme s'il en pleuvait . Il en fallut des efforts des salariés pour créer autant de richesses dont ils seront privés . Patientez et serrez les ceintures, c'est la crise ! Ce n'est pas le moment de revendiquer et encore moins de manifester, tous unis face à la crise ! tel est le slogan indécent et provoquant des crapules qui s'engraissent avec des sommes insolentes. Dans le même temps ils refusent quelques euros d'augmentation de salaire à ceux qui les engraissent.
                 Lors du passage au 37h 30 ils ont crié au scandale contre des dispositions qu'ils jugeaient anti économiques mais les profits étaient en hausse. Il y  eut ensuite les 35h et ils ont hurlé encore plus fort et leurs profits ont poursuivi leur envol. Ils ont crée leur crise pour nous faire payer à nouveau par leur voracité. Les rapaces planent sur le monde et comme disait José, pour faire un tel système, il faut quelques crapules et beaucoup de cons pour permettre qu'une majorité soit exploitée par quelques uns.
               Madame Parisot , présidente d'un syndicat dont la principale valeur est de ne pas posséder de vertus, si, plutôt de « petite vertu » en appelle à la morale patronale , aussitôt démentie par les faits quelques heures après. C'est bien que le grand patronat fonctionne comme la maffia avec son syndicat du vol organisé et institutionnalisé . Imaginons 7 millions d'euros de « parachute doré » pour un seul homme qui perçoit par ailleurs un salaire déjà particulièrement choquant et des salariés licenciés à qui l'on « chipote » quelques milliers d'euros, voire quelques centaines, ou quelques poignées d'euros. Cet argent gagné en accélérant les cadences de production, les promesses non tenues et le harcèlement au travail et les menaces de licenciement  entre autre. Et la justice ? il n'y a pas de loi en la matière qui limite l'exploitation et le vol du travail, par contre il y en a pour contraindre les travailleurs et encadrer leur activité dans l'entreprise, des lois générales et les règles  plus particulières à chaque entreprise, sans compter des règlements intérieurs contraires et en opposition avec la citoyenneté républicaine mais qui sont appliqués malgré tout. Il n'y a rien à attendre de la loi, puisque celles qui sauvegardent le salarié ne sont que rarement respectées  et le travailleur doit toujours se justifier et toujours après avoir été sanctionné. Celui qui est illégalement licencié est rarement réintégré et quand cela est le cas, ses jours sont comptés dans l'entreprise, ou il n'a plus d'avancement et les brimades en tout genre pleuvent. Au mieux il peut généralement espérer une indemnisation négociée mais jamais il ne rentre dans tous ses droits. Le faible taux de syndicalisation permet que le rapport de force soit favorable au patronat et l'application de la loi dépend toujours du rapport des forces dans les conflits du travail plus particulièrement, dans l'entreprise mais aussi dans l'ensemble de l'environnement social. Doit-on se faire justice puisque c'est le règne de l'injustice. Oui ! la justice de classe de ceux que l'on dépossède du fruit de leur travail contre ceux qui prennent tout est légitime. Oui ! l'action de la classe opprimée est légitime parce que l'oppression est illégitime et qu'elle est une violence faite contre l'intégrité physique et morale et que l'oppression ne peut être vaincue que par la force . Il n'est pas question de substituer une oppression à une autre mais d'imposer les dispositions qui ne la permettent plus et pour les imposer, il faut être forts. Une Nation, un Etat ou une société  qui interdit le vol , impose sa loi et ce qui est bon pour le droit commun de l'ensemble d'une collectivité doit l'être également pour tout ce qui en fait parti, l'entreprise y compris , qui n'est pas un lieu de non droit. Si l'entreprise n'est pas un lieu de citoyenneté à par entière, alors il faut l'imposer. Imposer, suppose de la force et celle ci ne peut être que collective pour les travailleurs.
                 Il y a encore ce souvenir très vivace de la fuite des capitaux, pur produit de l'idéologie dominante avec le couple d'arguments que s'attaquer au capital faisait fuir les capitaux et que l'on ne pouvait rien faire si l'on voulait que ces sommes soient réinvesties. Le résultat est rigoureusement inverse et en plus ces sommes échappent à l'impôt et aux différents prélèvements sociaux et participent aux différents déficits. Rien n'est fait et pire cadeaux fiscaux et autres mesures en faveur du capital n'ont pas empêché ces sommes de trouver refuge dans des paradis fiscaux dans des proportions encore plus importantes et au fur et à mesure que les profits se développaient. Malgré toutes les mesures prises en ce sens par la droite, les investissements privés ne progressent pas et l'essentiel de l'investissement en France est le fait du public. Barak Obama qui n'est pas le frère jumeau de Karl Marx, vient de rompre ce glacis idéologique. Il a sommé UBS,(Union des Banques suisses), sous peine de mesures, de lui fournir 250 noms d'américains fraudeurs ayant des comptes en Suisse. UBS a fourni une liste de 300 noms et presque par retour du courrier et avec le zèle qui va avec quand la demande est assortie des menaces à la hauteur de l'enjeu. Menaces prises au sérieux par les banquiers suisses, autrement dit la morale de Madame Parisot est positionnée à l'endroit où l'on s'assied dessus.
                  Milliards d'euros dissimulés dans les coffres des paradis fiscaux et autres milliards distribués à ceux qui pour l'essentiel ont leur « pôgnon planqué », parachutes dorés, stock options et autres avantages, toujours pour les mêmes. Il faut également souligner qu'ils sont aussi ceux qui dénoncent de manière véhémente ce qui paraît comparativement  misérable des caisses de retraites des régimes spéciaux de salariés, bien évidemment et de l'assurance maladie. Ils hurlent contre ces déficits qu'ils creusent en somme par leurs fraude et leur rapacité.  Ayez la bonté de vous taire Madame Parisot ,il n'est nullement besoin d'en rajouter, la Maffia agit comme les vôtres (l'inverse aussi) mais elle se tait alors que  les parrains envient vos amis. Maintenant on sait que les crapules se syndiquent au MEDEF. Nous, nous en doutions aujourd'hui c'est une certitude.
                 Il fallait selon ces messieurs pour sauver les entreprises faire 40, 42, 45 heures payées 35 et ne rien demander. Cela a duré des années et ils empochaient et ensuite contre toute promesse ils ont licencié. Ce sont bien des crapules et des voleurs et comme tout bon maffieux, ils ne respectent rien et n'ont aucune parole. Des entreprises sont en difficulté et ils continuent d'empocher et de se gaver et on se doute bien à qui ils demandent des sacrifices et à qui s'adresse leur morale. Leur morale parlons en ( de la merde en tube) quand ils délocalisent pour gagner encore plus, en exploitant des enfants par exemple où en exigeant de tel ou tel pays qu'il n'y ait pas de code du travail ni de protection quelconque des salariés pas plus que de congés payés ou de retraite ni de protection sociale, ni même de droit de grève et encore quand les services d'ordre de tel ou tel Etat sert de milice particulière et répressive au service exclusif (des investisseurs) gentil qualificatif pour des exploiteurs. C'est tout ce système qui leur permet de posséder pour posséder encore 
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