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socialiste de gauche 65

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"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Les riches , toujours plus riches.

Publié par pierre sur 22 Juin 2009, 20:58pm

Catégories : #général

                             
                              Les pauvres sont toujours plus pauvres et le cycle infernal n'est pas prêt de s'arrêter, dans le cadre du système que nous connaissons, pas plus que dans le cadre de la conjoncture actuelle.

                            Il faut ,disaient-ils, des riches et ne pas pénaliser l'investissement. C'est joliment dit et ils ont consenti d'énormes cadeaux fiscaux à ces gavés mais l'investissement  privé n'est toujours pas au rendez vous. La crise disent-ils, la leur qu'ils ont décidé de faire payer à l'ensemble des salariés. Ces mêmes entreprises qui de surcroît on bénéficié d'importantes aides de l'Etat en argent public qui par ailleurs en redemandent, la crise aidant. Ils poursuivent les licenciements et les délocalisations, sans aucune contrainte. Ils ont pourtant amassé de somptueux bénéfices et distribué de faramineux dividendes. Ces énormes profits qui ont tant contribué à la crise actuelle et malgré celle ci ils veulent maintenir les taux de profits spéculatifs antérieurs et ils exigent les efforts , à cette fin, aux travailleurs.

                                  Les ministres, les députés et sénateurs, les économistes, les sociologues, les banquiers et les présentateurs de télévision et les assureurs peuvent à loisir travailler plus et plus durement, que cela ne créerait pas la moindre richesse supplémentaire. Qui crée donc toutes ces richesses si nécessaires. Ceux qui n'en voient pas la couleur et à qui ils demandent de baisser les salaires et de travailler plus et plus longtemps, mais pour des « prunes » afin que d'autres puissent se gaver, ceux qui ne produisent que de l'occupation . Ils sont ceux qui empochent l'essentiel de la richesse produite et il ne reste même pas quelques miettes.

                                  Il faut produire plus, travailler plus pour moins gagner pour permettre au capital de s'enrichir d'avantage. Tout est dans les marges et les profits , rien dans le salaire. Les salaires les encombrent et les lois qui protègent les travailleurs encore plus. Ils rêvent d'un retour à l'esclavage et des facilités que s'octroie la mafia  pour faire de l'argent, comme si l'Etat n'existait pas. L'Etat providence qu'ils dénoncent quand celui ci protège le faible et aux mamelles duquel ils vont teter. C'est leur Etat, l'Etat des riches pour les riches, celui qui vole aux pauvres pour donner aux riches et qui ferme les yeux devant les activités mafieuse pourvu quelles soient lucratives. Qu'on ne vienne pas nous démontrer l'inverse avec l'exemple de tel ou tel petit riche qui aurait perdu de l'argent, puisque par définition, dans ce système , le gros mange toujours le petit. Petit , c'est petit et plus encore quand ceux ci prennent la défense des gros et il faut beaucoup de petits vairons pour nourrir une grosse truite. Pourtant tous deux sont des poissons.

                               En l'occurrence , les conseilleurs ne sont pas les sueurs à la tache. En guise de remerciements pour ceux qui produisent les efforts, ils gagneront moins, travailleront jusqu'à 67 ans et plus et disposeront ensuite des retraites les plus maigres. Il y a ceux qui vont relever la Nation et ceux qui vont la « bouffer ». c'est un peu le contour des classes sociales. Le capital accumulé ne versera pas le moindre centime, il attend des jours meilleurs, dans les paradis fiscaux, pour repartir de plus belle sur le champ spéculatif. La mondialisation libérale n'est en fait que le vol organisé sur l'ensemble de la planète, au profit d'une minorité qui se réduit au fil des crises et qui s'approprie la terre toute entière. Il y a aussi la concurrence et la concentration qui s'ensuit, même chez les gros, toujours plus gros.

                                Les cotisations sociales, sont une parti intégrante des coûts et du prix de vente et à ce titre elles sont perçues et le patronat voudrait bien les garder, quitte pour les salariés à les financer directement auprès de compagnies privées , propriété de grands groupes. Or ces cotisations appartiennent aux salariés, c'est le salaire différé, crée par ces mêmes travailleurs. Oter ces cotisations c'est voler le travail dans le cadre de ce qu'ils définissent comme « la baisse nécessaire du coût du travail ». Le travail n'est pas un coût mais une richesse et c'est par lui que sont crées ces richesses tant convoitées . Nous sommes bien dans une phase particulièrement aiguë de recherche du profit maximum. La crise n'est pas prête d'être résorbée, venue par le profit éhonté que la bourgeoisie veut encore multiplier.

                               Les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. Le serpent est en train de se mordre la queue . Sauf à résister et à détruire le système, faute de quoi, la bourgeoisie prépare la barbarie en apothéose .

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