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socialiste de gauche 65

socialiste de gauche 65

"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


la droite la plus bête du monde

Publié par pierre sur 28 Août 2007, 09:54am

Catégories : #général

Encore une idée reçue ? C’est ce qui est véhiculé, les moments d’euphorie, depuis la troisième république, par bon nombre de citoyens de gauche. C’est du moins de ce que l’on voudrais bien se convaincre. La droite politique connaît quelques revers. Elle sait faire le dos rond quand le peuple gronde. Elle paraît parfois anéantie mais réapparaît rapidement et se rappelle aux bons et surtout mauvais souvenirs. Mieux encore, son système économique est toujours en place, il se développe, évolue et s’étend tel une gigantesque pieuvre et assume sa prospérité sur le dos des peuples, fussent ils de gauche. Si cela est être bête, ne le souhaiterions nous pas à la gauche ?

La droite n’est que l’expression politique de la bourgeoisie. Pas seulement rétorquerons certains. Ils ont raison ! Pas seulement mais surtout et de la " connerie ", celle-ci n’est pas la caractéristique de la classe dominante, sans quoi elle cesserait de l’être. Toute son action politique et économique, consiste à se maintenir, à gérer ses intérêts de classe et les mutations nécessaire afin de rester en situation de domination. Elle dispose de l’appareil d’Etat quelle a construit et les moyens de diffusion de sa pensée . La bourgeoisie détient le pouvoir économique et l’idéologie qui en découle est infusée dans toute la société. Elle paie pour les missions quelle confie, de la conception à la réalisation et pas seulement dans le cadre étroit de l’entreprise. Il s’agit bien de la grande bourgeoisie et il ne peut y avoir de confusion avec l’autre, la petite bourgeoisie, qui n’a rien de tout cela, sauf peut-être au travers des illusions quelle se fait d’elle-même et de son destin. C’est a cette dernière que revient le titre. Partout elle est en recul en tant que classe sociale et pense qu’elle a un avenir et souvent se dispute la direction des couches moyennes et du salariat . Elle se veut dirigeante apte a représenter la société dans son ensemble et c’est aussi une des raisons pour les quelles elle est allergique à la notion de " lutte de classe " entre autre. Cette lutte quelle mène parfois en sombrant généralement dans le " poujadisme ". Ses directions sont minables et bien plus réactionnaires que la grande bourgeoisie et avec celle ci elle stigmatise les charges , les pauvres, les grèves, les syndicats. Ses élites se tournent vers la gauche, en y introduisant des concepts communs à leur milieu d’origine et souvent étrangers au socialisme . Ils ne sont pas du " sérail " et ne reconnaissent celui ci qu’au travers de la force électorale utile à leurs aspirations dirigeantes. Ils compensent l’allergie que leur inspire le socialisme par la recherche constante de modernité. C’est la modernité d’une classe sociale en déclin, qui donne la leçon à la classe ouvrière et au reste du salariat dont le destin doit lui être confié. Elle veut à nouveau tuer Jaurès , non pas sur sa condition mais sur son héritage politique . Elle lui préfère Blair. Elle ne veut pas du socialisme dans lequel elle perdrait son rôle dirigeant. Elle préfère être le " larbin " du système capitaliste et " larbin en chef " au service de la grande prête à lui offrir ses compétences. Elle revendique cette compétence, comme une revendication politique.

La grande bourgeoisie n’est pas bête, elle s’offre ce qu’il y a de mieux pour la servir, y compris le personnel politique. La petite n’a que ce quelle peut. Gabriel Deville n’y fera rien en expliquant que " quand on sait que le gros mange le petit, on a compris Marx ".

Cette grande bourgeoisie sait donner l’illusion à son personnel qu’il décide, qu’il cogère un système dont elle est seule à determiner la ligne des marchés et de l’évolution de l’économie et à son seul profit. Le capitalisme financier et la concurrence interne à la classe dirigeante ( la vraie) laisse peu à peu la place aux ententes et au partage du butin . La petite bourgeoisie en fait les frais en premier et le salariat est la condition qui s’étend de plus en plus et partout dans le monde. Le producteur direct disparaît au même rythme. Après les moyens de production industriels, l’agriculture subit sauvagement la même concentration.

Encore une idée reçue ? C’est ce qui est véhiculé, les moments d’euphorie, depuis la troisième république, par bon nombre de citoyens de gauche. C’est du moins de ce que l’on voudrais bien se convaincre. La droite politique connaît quelques revers. Elle sait faire le dos rond quand le peuple gronde. Elle paraît parfois anéantie mais réapparaît rapidement et se rappelle aux bons et surtout mauvais souvenirs. Mieux encore, son système économique est toujours en place, il se développe, évolue et s’étend tel une gigantesque pieuvre et assume sa prospérité sur le dos des peuples, fussent ils de gauche. Si cela est être bête, ne le souhaiterions nous pas à la gauche ?

La droite n’est que l’expression politique de la bourgeoisie. Pas seulement rétorquerons certains. Ils ont raison ! Pas seulement mais surtout et de la " connerie ", celle-ci n’est pas la caractéristique de la classe dominante, sans quoi elle cesserait de l’être. Toute son action politique et économique, consiste à se maintenir, à gérer ses intérêts de classe et les mutations nécessaire afin de rester en situation de domination. Elle dispose de l’appareil d’Etat quelle a construit et les moyens de diffusion de sa pensée . La bourgeoisie détient le pouvoir économique et l’idéologie qui en découle est infusée dans toute la société. Elle paie pour les missions quelle confie, de la conception à la réalisation et pas seulement dans le cadre étroit de l’entreprise. Il s’agit bien de la grande bourgeoisie et il ne peut y avoir de confusion avec l’autre, la petite bourgeoisie, qui n’a rien de tout cela, sauf peut-être au travers des illusions quelle se fait d’elle-même et de son destin. C’est a cette dernière que revient le titre. Partout elle est en recul en tant que classe sociale et pense qu’elle a un avenir et souvent se dispute la direction des couches moyennes et du salariat . Elle se veut dirigeante apte a représenter la société dans son ensemble et c’est aussi une des raisons pour les quelles elle est allergique à la notion de " lutte de classe " entre autre. Cette lutte quelle mène parfois en sombrant généralement dans le " poujadisme ". Ses directions sont minables et bien plus réactionnaires que la grande bourgeoisie et avec celle ci elle stigmatise les charges , les pauvres, les grèves, les syndicats. Ses élites se tournent vers la gauche, en y introduisant des concepts communs à leur milieu d’origine et souvent étrangers au socialisme . Ils ne sont pas du " sérail " et ne reconnaissent celui ci qu’au travers de la force électorale utile à leurs aspirations dirigeantes. Ils compensent l’allergie que leur inspire le socialisme par la recherche constante de modernité. C’est la modernité d’une classe sociale en déclin, qui donne la leçon à la classe ouvrière et au reste du salariat dont le destin doit lui être confié. Elle veut à nouveau tuer Jaurès , non pas sur sa condition mais sur son héritage politique . Elle lui préfère Blair. Elle ne veut pas du socialisme dans lequel elle perdrait son rôle dirigeant. Elle préfère être le " larbin " du système capitaliste et " larbin en chef " au service de la grande prête à lui offrir ses compétences. Elle revendique cette compétence, comme une revendication politique.

La grande bourgeoisie n’est pas bête, elle s’offre ce qu’il y a de mieux pour la servir, y compris le personnel politique. La petite n’a que ce quelle peut. Gabriel Deville n’y fera rien en expliquant que " quand on sait que le gros mange le petit, on a compris Marx ".

Cette grande bourgeoisie sait donner l’illusion à son personnel qu’il décide, qu’il cogère un système dont elle est seule à determiner la ligne des marchés et de l’évolution de l’économie et à son seul profit. Le capitalisme financier et la concurrence interne à la classe dirigeante ( la vraie) laisse peu à peu la place aux ententes et au partage du butin . La petite bourgeoisie en fait les frais en premier et le salariat est la condition qui s’étend de plus en plus et partout dans le monde. Le producteur direct disparaît au même rythme. Après les moyens de production industriels, l’agriculture subit sauvagement la même concentration.

Les privatisations, lui permettent de retrouver des positions stratégiques " offertes " dans le contrôle total de l’activité humaine et de toutes les sphères de la vie sociale. L’arme alimentaire, par le contrôle des semences et des plantes met déjà le capitalisme en situation d ‘impérialisme . Désormais rien ne lui échappe, du travail humain à la nature. Tout est ponctionné, privatisé, accaparé dans le seul but d’alimenter des profits colossaux et de perpétuer le système qui les génèrent . Qui est bête ? " C’est assez de languir en tutelle " disent les paroles de " l’Internationale " . L’Emancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ! encore faut-il que ces derniers n’aillent pas chercher en face ce qu’ils ont sous la main . La bourgeoisie ne leur laisse qu’ une alternative, le nouvel esclavage ( mais moderne celui là) ils détiennent les moyens de l’autre alternative s’ils ne procèdent pas par délégation de pouvoir.

Alors , la droite, est-elle la plus bête du monde. Elle sans complexes, qui s’affiche clairement et qui gagne les élections présidentielles, qui impose le libéralisme en Europe et la mondialisation libérale, face à une gauche complexée, qui se dit de gauche sans trop le penser ni le vouloir et surtout sans le crier trop fort. Cette gauche qui voudrait l’être moins tout en faisant croire le contraire à l’électorat de gauche tout en se positionnant au centre. C’est vraiment très compliqué pour ceux qui sont tout simplement de gauche et réellement de gauche. Décidément les petits bourgeois veulent absolument trouver plus con qu’eux. C’est la limite de leur compétence.

Alors , la droite, est-elle la plus bête du monde. Elle sans complexes, qui s’affiche clairement et qui gagne les élections présidentielles, qui impose le libéralisme en Europe et la mondialisation libérale, face à une gauche complexée, qui se dit de gauche sans trop le penser ni le vouloir et surtout sans le crier trop fort. Cette gauche qui voudrait l’être moins tout en faisant croire le contraire à l’électorat de gauche tout en se positionnant au centre. C’est vraiment très compliqué pour ceux qui sont tout simplement de gauche et réellement de gauche. Décidément les petits bourgeois veulent absolument trouver plus con qu’eux. C’est la limite de leur compétence.

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