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socialiste de gauche 65

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"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Une République sans Président.

Publié par PIERRE sur 26 Novembre 2010, 18:28pm

Catégories : #FRANCE


                                  La République française n’a pas de Président. Peut être qu’en 2012 lors des élections prévues à cet effet, le pays se dotera d’un Président de la République. Il y a bien pour le moment le Président d’une classe sociale minoritaire mais richissime, qui joue les chefs de gang car après tout, les institutions ne sont que le produit du gangstérisme économique politique et social. C’est le vol de la force de travail en toute impunité. Tout ce qui a permis au pays son développement et qui a assuré un minimum de bien être est démantelé et bradé au clan des puissances de l’argent et pour assurer la poursuite du toujours plus  d’enrichissement de quelques uns, il fait produire davantage et plus vite. Les salaires sont bloqués mais pas les profits. Ceux qui gagnent déjà moins paieront davantage d’impôts pour compenser les cadeaux fiscaux dont bénéficient les plus riches avec une méthode de racket planifié. Les pauvres sont de plus en plus pauvres et les plus riches , toujours plus riches et tous les jours la misère gagne du terrain. Il a dépossédé la nation, avec ses complices et offert notre patrimoine commun aux grandes firmes ses amies, du coup tout augmente, gaz ,électricité, transports, eau, afin d’assurer à la mafia patronale des profits maximum. Le président du gang fait avec ses acolytes, main basse sur le pays. Le système socialisé, qui n’est pas la propriété de quelques uns mais de tous, caisses de retraite et sécu, sont progressivement démantelées afin d’offrir des milliards de cotisation aux marchés financiers, également membres du gang. Ces derniers auront toujours les moyens de se faire soigner dans les meilleurs « établissements de santé » et les autres n’auront qu’à crever s’ils n’ont pas le sou en poche. Rien n’est trop beau pour les membres du gang, les salariés paieront, tant qu’ils ont un salaire. Ils le trouvent trop élevé le salaire et ils veulent le réduire puisqu’ils considèrent que le travail est un coût et qu’il faut par voie de conséquences baisser ce coût, pour alimenter encore et plus les profits. C’est paraît il au nom de la compétitivité et de la concurrence mondiale, entre gangs. C’est à celui qui gagnera le plus, sur le dos des peuples.
                                 Les peuples n’ont pas de Président, ils n’ont que des devoirs envers ceux qui dirigent. Ils sont la matière première de l’enrichissement de quelques uns, par la force de travail, cette marchandise qui ne nourrit même pas ceux et celles qui la vendent ou la louent et qui les nourrira de moins en moins. « L’Etat comprime et la loi triche….Nul devoir ne s’impose aux riches » comme le souligne ce couplet de « l’Internationale » L’Etat est propriété du gang et il y a son quartier général. Le peuple est dépossédé par le représentant de ceux qui prétendent diriger le pays mais qui ne dirigent en fait que la « razzia » capitaliste sur le pays.
                        Avec la Réforme des collectivités, ils vont plus loin dans une vaste vente à la découpe, qui ne coûte pas cher et qui peut rapporter gros. C’est la dépossession des territoires et la mise en coupe du pays, ainsi offert aux milieux financiers. La force publique locale offerte aux intérêts privés et la réapparition des « gouverneurs » avec des relents d’ancien régime et de national catholicisme. Un Président de la République , lui il veille sur le peuple, sur la raison publique qui seule fonde sa légitimité car c’est bien au nom du Peuple français qu’est rendue la justice. C’est bien la preuve qu’il n’y a pas de Président de la République mais bel et bien un chef de gang à la solde des siens qui sont bien plus grand que lui, sans faire allusion à sa taille.
                         Mais où est donc passé le peuple de 1789, de 1830, de 1848, de la commune de Paris, du Front Populaire, de la résistance et de la Libération. S’il y avait un peuple, un vrai, digne de celui de ces grandes dates , il y aurait un Président de la République. Il n’a qu’un chef de gang.

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