Lundi 28 septembre 2009
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"Je vous adresse mes chaleureuses félicitations pour cette nouvelle victoire qui témoigne de la confiance que le peuple portugais vous accorde pour mener jusqu'à
leur terme les réformes que vous avez engagées avec détermination au service du Portugal", écrit le chef de l'Etat dans sa lettre rendue publique par l'Elysée.
Il a rajouté à la main "ton ami" comme il l'avait fait pour Angela Merkel un peu plus tôt.
"Je me réjouis de pouvoir continuer à travailler avec vous au renforcement des liens qui unissent nos deux pays", ajoute M. Sarkozy.(1)
Généralement, les messages de félicitations d’un chef d’Etat de droite envers un chef d’Etat étranger de gauche ne sont que de pure forme. Celui de Nicolas Sarkozy témoigne de la connivence
idéologique entre lui et Socrates.
Socrates a bien démantelé les services publics en 4 ans, il paye sa politique, mais les outrances d’une droite qui fait peur, lui a sauvé la mise.
Le PS portugais n'a plus que 96 sièges sur 226. Il n’est pas en position de gouverner seul et ce résultat est un désaveu. Où va t il aller chercher sa majorité ? Le bloc de gauche à 31 sièges.
Fort de cet apport, l’autre gauche doit contribuer à faire cesser l’érosion socialiste. Sans intransigeance, ni soumission, gageons que cette gauche contribuera à faire évoluer les conditions de
vie des travailleurs portugais avec les socialistes portugais!
(1)extrait dépêche AFP
27/09/2009
Par marx
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Lundi 28 septembre 2009
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15:49
Les résultats électoraux ne sont pas bon pour les membres du PSE, victoire de justesse au Portugal, lourde défaite en Allemagne. Ces scrutins se passent de
commentaires, partout une forte poussée électorale se produit à la gauche des socialistes, mais la droite reste forte car elle bénéficie d’une forte abstention. L’abstention a effet atteint
des records historiques dans ces deux pays, c’est le principal enjeu des élections.
Une ligne libérale conduit à l’échec, une alliance avec la droite conduit à l’échec : certains militants socialistes ne semblent pas toujours le comprendre, eux qui ne rêvent que d’une alliance
entre les socialistes, le Modem et les gaullistes sociaux ( et oui on parle d’eux maintenant)
Par marx
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Lundi 12 octobre 2009
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17:11
il n'y a pas que le SPD qui dérape en Allemagne les Verts veulent faire alliance avec la droite en Sarre.
lien
Par marx
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Mardi 13 octobre 2009
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01:48
les primaires !
La démarche était séduisante rassembler la gauche, la gauche de la gauche et le centre pour faire barrage à Berlusconi. Il y avait urgence, car la démocratie était plus que menacée en Italie.
Prodi désigné, il s’engageait à respecter un programme commun, il avait le soutien des syndicats, des personnalités médiatiques de gauche…. Hélas, il fallut déchanter, Prodi fit du libéral et la
gauche de la gauche, trop soucieuse de sauver l’union a fini par exploser. Fin de la partie !
Weltroni, ex P.C. sans conviction politique, prit une veste et la droite revint au pouvoir. La politique de
démolition sociale et démocratique se poursuit, faute d'une gauche à gauche.
Au nom de la démocratie, la gauche s’unit, mais l’aile droite bafoua les principes. Elle est responsable du retour d’une droite dure. Cette droite pudiquement appelée centre droit par les médias.
Un centre qui compte des anciens fascistes et des nationalistes régionalistes xénophobes, c’est stupéfiant. Megret en France serait du centre droit, si on utilise le vocabulaire
politique transalpin. Bayrou, un marxiste-léniniste.
Le P.D. fusion du centre et des ex. communistes relance sa pantalonnade des primaires.
Le premier volet s’est déroulé en interne, il autorise 3 candidats aux idées totalement différentes à se présenter devant les sympathisants. Les adhérents n’ont donc aucun rôle et c’est monsieur
tout le monde qui va désigner le chef du prétendu parti de la gauche italienne. Drôle de conception de la démocratie. Les militants ne sont plus que des « pom-pom girls » et non des acteurs
à la démocratie interne du parti.
Dangereux et grave, le processus moderne n’est pas si démocratique : il tue la notion de parti .
Ceci, fera l’objet d’un prochain article.
Par marx
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Dimanche 18 octobre 2009
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12:15
Réactionnaires, "Franquistes", c’est toute une société antidémocratique qui a défilé en Espagne. Irlande, Italie, Pologne, Belgique, l’église tente d’imposer ses
choix de société rétrogrades. La force de nuisance de l’Eglise est terrible encore de nos jours en Europe. Libre à ceux qui ne souhaitent pas la légalisation de l’avortement manifester. Mais
vouloir imposer un choix de vie réactionnaire aux autres n’est pas une expression démocratique.. les socialistes espagnols n’ont pas compris encore qu’il faut aller à l’affrontement politique
pour balayer une bonne fois pour toute cette vision obscurantiste de la société.
la manifestation de Madrid montre que encore on veut dénier aux femmes le droit de posséder librement leur corps !
La Religion a un lourd problème avec la question de la femme ! L'égalité Hommé Femme, n'est pas pour aujourd'hui.
Par marx
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