Recommander

dans le 65

Mardi 2 janvier 2007 2 02 01 2007 21:40



le documentaire intitulé « une vie de 24h " de Denis Pène éducateur de rue de la mission errance à l'origine du projet et Alain Bénesty directeur de l'association Médianes qui a contribué à la réalisation du film permet de dégager quelques éléments de réflexion dont notre parti peut se saisir pour aborder la question difficile de l'exclusion dans la perspective des prochaines échéances nationales et locales
Il ne s'agit pas de rajouter un dispositif à ce qui existe déjà mais d'améliorer l'existant et de se donner les moyens d'appliquer le droit commun à cette population. Par exemple comment l'état peut intervenir pour obliger les médecins à prendre en charge les bénéficiaires de la couverture Médicale Universelle qui sont aujourd'hui victimes de discrimination liée à leur situation.
Concernant les problèmes quotidiens rencontrés par les SDF, plusieurs points ont été soulevés :pendant le week-end, seuls 10% des structures d'accueil sont ouvertes, un manque criant de structures d'hébergement se fait sentir durant les périodes d'été; comment répondre à la situation grandissante des jeunes de moins de 25 ans qui se retrouvent à la rue et ne bénéficient pas du R.M.I. ?
Une proposition digne d'être étudiée a été formulée par M. Pène : pour répondre à l'urgence l'hiver et au lieu de réquisitionner un gymnase, avec des conditions d'hébergement dignes d'un pays en guerre, pourquoi ne pas imaginer la création d'un camping social. Il pourrait être réalisé à l'emplacement de l'ancien « Venise plage ». L'été, ce pourrait être un camping traditionnel à vocation touristique, de loisirs et rester ouvert toute l'année pour accueillir dans de bonnes conditions les personnes qui n'arrivent pas à se loger.
Alors que l'on considère souvent les personnes en situation d'exclusion uniquement du point de vue de leurs problèmes (de logement, de santé, de travail.), on oublie de regarder voire d'exploiter leurs ressources. C'est ce que s'est fixé comme objectif principal le documentaire : modifier notre regard sur les SDF et créer des espaces de rencontre autour de la notion du lien social.
Le documentaire permet de bien montrer que, dans la grande majorité des cas, c'est suite à une rupture (familiale, deuil, perte d'emploi.) que les personnes se retrouvent en situation d'exclusion. Il convient donc dans les réponses à apporter à cette question, de se pencher sur les notions de parentalité, de maintien du lien social en dépit des aléas de la vie.
Comme le dit le sociologue Robert Castel : « l'exclusion est surtout un processus de rupture de lien social plus qu'un état ». En tant que socialistes, nous devons apporter des réponses afin que ces personnes puissent « entrer dans le club » comme ils le demandent dans le documentaire.

Petite bibliographie sur le sujet pour ceux qui souhaitent en savoir plus :

le peuple de l'abîme de Jack London

le sang nouveau est arrivé. L'horreur SDF ; Patrick Declerck, éd. Gallimard,
2005, 91p

Cour de femmes. Mon engagement aux côtés des femmes de la rue ; Mona
Chasserio, éd. Audibert, 2005, 224p

Combattre les exclusions ; Michel Falise, éd. Chronique sociale, 2004, 167p



































Par vincent - Publié dans : dans le 65
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 28 janvier 2007 7 28 01 2007 15:09

 

En achetant pour 3,8 millions d'euros l'ancien site de GIAT, le maire de Tarbes, Gérard Trémège, a réalisé un coup médiatique. Bonne opération et peu onéreuse, d’après le maire. La réalité est tout autre ! Alors que la gauche militait pour un session du site pour l’euro symbolique, le maire UMP paye sans regarder la dépense.

3,8 millions d’euros, c’est de l’argent public qui partira dans les caisses d’une entreprise  qui a transformé le tissu industriel tarbais en un désert. La perte de Giat est un coup dur en terme du nombre d’emploi, mais aussi au niveau de la fiscalité locale. A ce coût prohitif, il y aura également celui de la dépollution du site que Mr Trémège n’a jamais évoqué.

Récemment, le maire de Tarbes annoncé une rafale de projets   de reconvertion.  On est surpris par l’incohérence de l’aménagement du site. Un cinéma, des archives municipales, des logements, un nouveau palais des sports …… il n’y a aucune cohérence dans ce projet.

Quel gâchis !  C’est d’entreprise, d’industrie dont a besoin la ville et non de simples espaces récréatifs. Ce site de 20 ha,   proche de la gare, reste donc  toujours favorable à l’implantation de nouvelle industries.

le bilan économique de la majorité UMP est catastrophique. En 2001, Gérard Trémège, s’affichait avec de belles intentions pour conquérir la mairie. 6 ans après, SPRIA et GIAT ont fermé, sans compter les nombreux sous-traitants….

Que reste-t-il au bout de 6 ans de mandature ?  Désindustrialisation de la ville, construction de logements de luxe au lieu de logements sociaux, gaspillage de l’argent public en diverses opérations de communication. Ce  ne sont pas les palmiers et les coups de peintures sur les façades du centre ville qui permettront de développer Tarbes dans le futur.

Par marx - Publié dans : dans le 65
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 18 février 2007 7 18 02 2007 15:08
  Un théoricien libéral, américain, n’affirmait-il pas, dans ses recommandations, qu’il fallait fermer les robinets aux secteurs concernés, jusqu’à l’asphyxie, afin d’en justifier la privatisation. C’est ce qui semble s’appliquer à la plupart des Hôpitaux publics, notamment de court séjour. Créer des conditions, sans en affirmer le but et attribuer cela à une situation conjoncturelle.
  Le manque de moyens à l’hôpital de TARBES est évident et le personnel en supporte les conséquences, pour l’instant. Pour illustrer ces propos, nul n’est besoin de présenter des statistiques, des courbes ou des chiffres. Les faits suffisent à démontrer que les restrictions budgétaires ont entraîné la restriction en personnel . Il faut donc jongler en permanence, en dépit de la moindre considération pour la vie privée des salariés.
Maintenir les effectifs par service dans les services, est un véritable tour de force réalisé au mépris des droits élémentaires des agents hospitaliers concernés.
  Les exemples ne manquent pas. Rappel du personnel dans l’urgence, pendant les jours de repos, de récupération ou de congé pour des remplacement d’agents accidentés, en arrêt maladie, maternité, en stages, etc…etc .. Appelés à toute heure du jour comme de nuit, au domicile en demandant même de joindre l’intéressée absente. Appels sur le portable, loin du domicile en vacances, dans le train . La nuit, toute la famille est réveillée en sursaut. Le tout assorti parfois de " conseils amicaux " à qui n’est pas titulaire, ou menace de convocation auprès de la direction, pour quelque récalcitrant. Revenir, suppose parfois parcourir de très longs kilomètres, interrompre un repas ou une réunion de famille, une réservation (parfois coûteuse), abandonner un enfant malade. Ce ne sont pas là, des cas exceptionnels. C’est un mode de gestion de la pénurie. Cela peut même se produire et se reproduire à quelques jours d’intervalle, lors de congés consécutifs.
  Ce type de pratiques engendre de gros problèmes, pour des salariées à temps partiel, qui pour certaines ont réalisé en 2006 quasiment l’équivalent d’un temps plein, dont elles ne savent si elles pourront récupérer ces jours ou s’ils seront payés , en 2007. Alors, on laisse sonner le téléphone, on se fait "injoignable ", tant la hantise de se voir confisquer un repos combien mérité. Ces pratiques sont parfaitement anormales et parfois illégales, traduisent la considération portée au personnel et au peu d’égard à son encontre. Le respect et la dignité des salariés ne résident pas dans quelques phrases paternalistes, mais dans les faits.
Par pierre - Publié dans : dans le 65
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 mars 2007 1 05 03 2007 12:40
 A Tarbes, la situation du logement n’est guère plus enviable. En moins de 6 ans, nous avons pu constater de changement dans la politique urbaine : les investissements ont été massifs  dans le centre ville  Pourquoi refaire la rue Foch, par exemple ? Cette annonce tapageuse ne se justifiait pas, d'autant plus que l'ancienne configuration de cette rue était correcte.  par la suite, on a assisté à une chute de la construction de logements sociaux  par la SEMI. L'investissement de cette dernière dans des logements de standing et un hôtel de luxe est scandaleuse des fonds public. A cela, aussi il convient d‘ajouter l’explosion des constructions défiscalisées dans laquelle la municipalité n’est pas directement responsable. mais elle y contribue à travers la revente de la clinique Courty. Cette opération représente plus un projet de spéculation financière avec de l’argent public que d’aménagement du territoire local.
Par marx - Publié dans : dans le 65
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 30 mars 2007 5 30 03 2007 12:58
« Je préfère l'excès de caricatures à l'absence de caricatures » c’est ce que déclarait Nicolas Sarkozy. En revanche, monsieur Trémège n’est pas de cet avis puisqu’il interdit la présence des auteurs de " tout sur sarko au festival" de la BD à Tarbes. la palme du rire est à attribuer à Pierre Couderc, élu UMP en charge de l’organisation du festival.  Dans la dépêche du midi, il  affirme qu'il ne « veut pas faire de politique". Ah bon,   il est à l'UMP.
Par marx - Publié dans : dans le 65
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

  • : socialiste de gauche 65
  • socialistedegauche65
  • : Politique
  • : Ce blog a pour objectif de faire partager les points de vue personnels de socialistes Haut-Pyrénéens. "socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! les propos, tenus ici, n'engagent que leurs auteurs et non le PS.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés