Il va bien falloir s'y résoudre. Sous le sigle PS,il ya tout un éventail politique qui s'étend du Socialisme historique, au libéralisme "social". Du marxisme, très minoritaire, au centre droit liberal et chrétiens-sociaux. Il y a ceux qui remettent en cause le système Capitaliste et ceux qui n'aspirent qu'à l'adoucir et le maintenir. Pour les uns ,il s'agit du fond, pour d'autres simplement de la forme. De nombreux militants s'inscrivent parfaitement dans le mouvement social et les luttes,d'autres rejettent la notion même de classes et la lutte qui en découle. Nous pouvons poursuivre les contradictions au sein d'une même organisation, qui n'a aujourd'hui plus de corps idéologique, ni d'unité de pensée. On peut rétorquer que c'est là, le tribu d'un Parti de masse.Cet argument passe partout ne peut s'appliquer à une organisation politique fondée sur et pour la transformation sociale. Il faut au moins que ce dernier élément nous soit commun. C'est le programme minimum entre nous. Ce minimum existe-t-il de nos jours? Alors ,comment coexister? Faut-il se séparer? Nous ne sommes plus en 1938, ni au temps du PSA et PSU . Le stalinisme n'est plus .Le capitalisme n'a jamais été aussi violent et il a généré de nouvelles forces à la gauche du PS. Ces forces sont éparpillées et souvent sans horizon politique.Un Parti Socialiste de Gauche peut ouvrir des perspectives nouvelles.
Certains de nos camarades pensent que nous pouvons devenir ou redevenir majoritaires ou tout au plus peser afin d'ancrer le Parti à gauche. Tous les deux ans, à la veille de chaque congrès, même si entre temps nous sommes les plus actif .Notre force militante est souvent plus importante à l'extérieur qu'à l'interieur (référendum), mais aussi plus efficace.
Faut-il rester ou partir ? De nombreux militants se posent la question. N'est-ce pas légitime, alors que des militants de gauche, déçus ,fatigués, partent. Cette question me fait penser à l'ane de Buridan. Et la situation actuelle au tonneau des Danaïdes.
Le camarade René Révol vient d'être exclu par la fédération de l'Hérault, en représailles à l'exclusion de Frêches. René Révolest un des rares à s'opposer au système clanique mis en place par Frêche avec le premier fédéral Navarro. Devant des pratiques dignes du stalinisme, il convient de protester massivement.
une pétition est à signer sur :
Jeudi, le grand oral de Ségolène Royal a donné lieu à une surprise désagréable. « Aujourd'hui je reprends toute ma liberté" a-elle fini par déclarer. C’est une
maladresse qui peut désabuser les camarades du PS. En effet, un candidat quelqu’il soit ne peut s’affranchir du parti qui l’a mandaté pour défendre ses couleurs. On ne peut agir à sa guise.
Certains trouveront, une fois encore ,cette attitude normale, en fustigeant les archaïques membres du PS. La campagne s’embourbe sur le terrain du fait d’un grand flou artistique.
Jouer en solo, ignorer le PS, rester sur des thèmes sociétaux, ne sont pas les meilleures armes pour se démarquer de la droite. Pour autant, l’émission de jeudi a été également positive. La
candidate socialiste a réaffirmé sa volonté de défendre l’école publique. C’est un point essentiel de la campagne, quand on voit l’état de délabrement de ce service publique.
Revol est réintégré
Le samedi 17 mars la Commission Nationale des Conflits du Parti Socialiste a annulé la décision d’exclusion prise à l'encontre de René Revol. George Freche et ses sbires sont désavoués.
débat sur l'Europe
jeudi 22 mars à 20h, table-ronde à l'amphithéâtre de la Bourse du travail à Tarbes;
autour des questions de la relance européenne, elle mettra en présence les futurs candidats aux législatives (ou leurs représentants) à savoir:
P Lagonnelle pour l'UDF
F X Brunet, chef de campagne de G Trémège
P Forgues pour le PS
H Lourdou pour les Verts
H Saint Mézard pour le PC
C Zueras pour la LCR.
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