Rien n’est sûr. La victoire des Royalistes le rendrait inévitable, mais va-t-elle gagner ?
Jospiniens, Fabusiens et autres semblent faire des appels du pieds à une union antiségolienne derrière le maire de Paris. Dans ce cas là, l’inertie se poursuivra et les ruptures inavouées perdureront.
l’aile gauche dans tout ça ?
Il est loin le temps de la GS : certains sont partis à la soupe, d’autres perdurent dans des courants microscopiques. De l’union entre Filoche, Mélenchon, Dolez, dépendra un bon score de la gauche du PS et un arbitrage possible entre les différents courants. Quant à NPS, il est mort : que feront Hamon et Emmanuelli ? Rejoindront-ils l’axe « anti-ségo » ?
A moins, qu’une vaste synthèse générale ne se prépare. Nous n’aurions rien à gagner. Il y aurait même des gens ridicules dans cette histoire après avoir fustigé Ségolène Royal, ils se retrouveraient ensemble. Peu vraisemblable, reste cette hypothèse pourtant possible, tant les lignes politiques sont floues.
Un camarade rappelait que l’attitude des anciens courants de Gauche était claire autrefois ( Poperen), ce n’est plus le cas aujourd’hui. Entre LA volonté de ménager l’aile droite et volonté de rupture verbale sans le faire dans les faits, l’aile gauche est dans l’impasse. tout reste à faire, tout est possible d’ici le printemps prochain. Reniement et recomposition sont en marche, c’est déjà le cas localement.