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socialiste de gauche 65

socialiste de gauche 65

"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Mais quelle est la position du PS sur les retraites.

Publié par pierre sur 14 Octobre 2010, 21:21pm

Catégories : #parti socialiste

 
Ou, la bombe à retardement qui risque d’exploser après 2012.
                       En réalité, on ne sait plus. Il y a bien Gérard Filloche qui affirme, 60 ans et à taux plein, en précisant que c’est ce qui a été décidé par le Bureau national et qui devient la position du Parti. On ne demande qu’à le croire mais voilà, d’autres dirigeants ne disent pas la même choses et quelques uns se situent même aux antipodes. Au regard des rapports de force interne, ce sont les « dissonants » qui possèdent les plus gros bataillons. Les citoyens et les travailleurs ont besoin d’y voir un peu plus clair dans la confusion entretenue.
                     Le dernier en date, Le Guen, dans l’émission C’ dans l’air, sur la 5 du 13 octobre, à 22 h 35, affirmait qu’il fallait bien travailler plus longtemps (pour certains ?) et allonger la durée des cotisations. Il reprend les termes de la contre réforme actuelle mais en la qualifiant d’injuste et qu’il proposait, lui, une « réforme juste ». A l’inverse, de son côté Ségolène Royal annonce que le Capital paiera . Martine Aubry, la première d’entre toutes et tous, ne cache pas être pour l’allongement de la durée des cotisations. Est il utile de citer les propos de Michel Rocard, et ceux  du Maire de Lyon. Il y a encore Valls et nous n’avons pas la cruauté de poursuivre la liste. La cerise sur le gâteau , c’est DSK et son FMI, pour rien ne va assez loin dans les contre réformes les plus réactionnaires. C’est d’autant plus grave qu’il est un prétendant à la fonction suprême et nous dit on c’est entre Aubry et DSK et que les différents ingénus affirment se ranger derrière celui ou celle qui sera désigné à l’issu des primaires. Oui, c’est entre Aubry et DSK, c’est bien ce qui se dit et qui s’écrit. L’une pour l’allongement des cotisations et l’autre qui se propose d’aller encore plus loin que Sarkozy. Nous ne pouvons qu’être désolés mais c’est là que se situent les plus gros « bataillons ». Ce n’est donc pas la position de l’aile gauche et de Gérard Filloche qui a la moindre chance d’être retenue dans la politique que s’apprête d’appliquer le PS en 2012, votée par le BN ou pas. Laurent Fabius , lui même, ne cache pas son accord sur l’allongement des cotisations . Il se rangera ajoute t il derrière celui , DSK ou celle Aubry qui sera désigné à l’issue des primaires.
                                 On a beau dénoncer la contre réforme de la droite comme injuste, en quoi maintenir l’augmentation de la durée des cotisations , la rend moins injuste. A moins de vouloir partir à la retraite avec les pépins de figues et laisser au capital le verger tout entier.
                                On peut également mesurer le respect qu’on certains dirigeants du PS pour les décisions collectives et pour leur base. Si Gérard Filloche a raison et que le programme en matière de retraite est celui qu’il développe, c’est que ses camarades de Parti  traitent ces décisions avec le plus profond mépris et par là, ceux qui respectent les décisions prises à la majorité. Qui peut penser un instant, que celui fortement sollicité par le « Figaro » et la presse de droite, DSK, respectera la première virgule d’un texte ou d’un programme inspiré par l’aile gauche, même majoritaire au sein des instances de Solférino.,  quand d’autres, moins taxés de néo libéralisme ne s’en privent pas , de ne rien respecter. Même, en supposant cela possible, Gérard Filloche, présent aux primaires, l’emporte, en battant DSK, Aubry, Valls, Hollande, pour appliquer son programme élu Président n’aurait d’autre choix que de nommer un gouvernement, avec le Front de Gauche et le NPA. Pourquoi ? Tout simplement parce que ses positions en la matière et plus largement , sont bien plus proches de celles de Mélenchon, de l’ensemble du Front de Gauche et du NPA, que de celles de DSK, Valls, Hollande, Aubry, Fabius, Le Guen, Cambadélis, Moscovici, Montebourg, Rocard, Collomb et tout ce qui représente l’aile droite et centrale du PS. Ce qui nous fait dire que le PS représente tout l’évantail politique et idéologique français, en rajoutant Jean Paul Denanot et ses soutiens. Comment ne pas voir apparaître des contradictions, les mêmes qui traversent la société française toute entière, avec les ouvriers en moins. Contrairement à ce que pensent certains, le PS n’est plus le Parti au sein duquel les différences portent sur les moyens de parvenir au socialisme, sur la méthode, pas plus qu’il n’est représentatif des vieux courants du mouvement ouvrier  de leur diversité et de leurs richesses dans le domaine de la culture des idées. Non, il ne s’agit plus de parvenir au socialisme, alors les moyens…. et la méthode….. ? même s’il reste d’authentiques socialistes, faut bien quelques témoignages.
                                 La position du PS sur les retraites, est et reste une énigme en forme de bombe à retardement qui finira bien par exploser après 2012 si celui remporte les élections.

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Barbès 11/11/2010 10:57



En réponse à Kainto qui trouve l'article excessif et radical, c'est qu'il n'est pas tout à fait en phase avec ce qui se produit. La réalité actuelle est excessive et la droite comme la classe
qu'elle représente est toujours plus radicale. Cet article ne fait que traduire la réalité. Face à la situation actuelle, du coté du PS c'est plutôt la cacophonie, partagé entre le mouvement
populaire et ce qu'il convient de nommer , la droite. A force de modérer et de mettre de l'eau dans son vin, il n'y a plus de gout, de saveur ni d'odeur, sans parler de la couleur. Je trouve que
l'article traduit bien la réalité et met en evidence les contradictions d'un Parti qui se prétend socialiste.



zuzu 25/10/2010 10:07



France : un mouvement inédit qui s'affirme malgré la répression


Depuis mai dernier, la situation en France est marquée par la mobilisation contre le projet de loi sur les retraites. Journée de mobilisation après journée de mobilisation, le mouvement contre la
réforme des retraites continue de se développer, de s’enraciner. C’est la confirmation d’un mouvement profond, rejetant massivement non seulement la réforme des retraites mais plus largement
l’ensemble de la politique antisociale, raciste et sécuritaire de Sarkozy. Mais aussi des injustices accumulées et accentuées par la crise, tant chez les jeunes que dans le salariat.


C’est ce qui explique que les manifestations bien que répétitives ne diminuent pas et même battent des records en particulier les 12 et le 19 octobre dernier où 3, 5 millions de personnes
sont descendus dans la rue. Les cortèges sont de plus en plus combattifs et radicaux. Le secteur privé est très mobilisé et désormais la jeunesse (à cette étape essentiellement les lycéens) est
aussi entrée dans la mobilisation. Car les jeunes ont compris que l’accès à un emploi à court terme et à une retraite à taux plein et en bonne santé, étaient, pour eux, fortement compromis par
cette réforme.


Peu à peu l’ambiance a changé, nous sommes nombreux, très nombreux à penser que gagner est possible, que nous pouvons faire reculer Sarkozy.


Dores et déjà, à cette étape de la mobilisation, le gouvernement a perdu la bataille de l’opinion. En effet, 70 % de la population soutient les mobilisations et est opposée à cette réforme.
Aujourd’hui, la majorité des travailleurs, des précaires, des jeunes savent que la question des retraites n’est ni une question démographique ni une question de financement comme essaye de nous
croire le gouvernement depuis des mois.


Peu à peu, la grève s’est installée dans le paysage. A chaque journée de grèves et de manifestations, il est apparu de plus en plus évidemment pour de nombreux secteurs que des journées
espacées ne suffiront pas à faire reculer le gouvernement. De fait, on n’a jamais autant discuté de grève reconductible que ces dernières semaines dans tous les secteurs d’activités, au point que
61% des sondés se disent favorables à des grèves prolongées. Il manque juste les directions des confédérations syndicales qui, même si elles sont poussées par la base pour continuer, se gardent
bien d’appeler à la grève générale. Depuis le début du mouvement, l’unité syndicale est sans aucun doute un atout, un point d’appui dans la réussite des journées de grèves et de manifestations.
Mais non seulement l’intersyndicale n’appelle pas à une confrontation sociale majeur avec ce gouvernement mais ne réclame pas non plus le retrait du projet de loi, seulement de nouvelles
négociations, des amendements.


Pourtant des secteurs clés de l’économie ont décidé de se lancer ou d’amplifier les grèves reconductibles. C’est le cas par exemple des cheminots, de centres EDF, ou des raffineries.
Concernant ce secteur, c’est du jamais vu depuis Mai 68. En effet, depuis le 14 octobre dernier, les 13 raffineries sont en grèves reconductibles avec arrêt total des installations et des
expéditions de carburant vers les stations services et dépôts. La grève est extrêmement massive, reconduite à l’unanimité ou presque.


Mais ce qui est aussi marquant dans ce mouvement c’est que ça bouge de partout, chaque jour des initiatives, des actions de blocages (péages, routes, aéroports, zones industrielles...), des
manifestations locales ont lieu de façon unitaires et interprofessionnelles. Des assemblées générales des différents secteurs mobilisés ont lieu également chaque jour, petites au début, elles
sont de plus en plus importantes aujourd’hui. Il faut noter également que si il y a de nombreuses grèves ici et là dans le public comme le privé, les grèves reconductibles restent encore trop
éparpillées, trop minoritaires et que les taux de grèves lors des journées nationales de grèves sont élevées mais pas extraordinaires.


Depuis quelques jours et en particulier depuis la journée de grèves et de manifestations du 19 octobre, la jeunesse est de plein pied dans la mobilisation, avec des cortèges très importants
et dynamiques et des lycées nombreux bloqués. Il y a une détermination et une politisation chez eux, qu’on n’avait pas senti comme cela dans les mobilisations précédentes. Plus on les dit
manipulés et plus on leur conteste le droit de manifester, plus leur détermination grandit. La mobilisation dans les universités est en train de prendre, petit à petit. C’est l’enjeu des jours
qui viennent, à la veille des vacances scolaires des lycéens.


Face à cette situation, la droite, le patronat, le gouvernement et Sarkozy restent droit dans leur bottes pour défendre cette réforme injuste. Sarkozy installe le pays dans une situation de
blocage, d’une épreuve de force. Le passage en force est patent comme l’illustre l’intervention policière contre les grévistes des raffineries ou contre les lycéens, les passages en force
parlementaire et refus de toute discussion ouverte même avec les plus modérés des dirigeants syndicaux. Leur détermination s’explique car cette réforme est pour eux le cœur de leur politique
d’austérité pour faire payer leur crise à ceux et celles qui n’en sont pas responsables.


Réussir cette réforme, c’est doner des gages aux marchés financiers mais c’est aussi l’occasion, en France, de changer les rapports de forces et la répartition des richesses en faveur des
plus riches. C’est aussi l’occasion de se débarrasser du « fardeau social et fiscal » conquis par les luttes des anciens et de mettre à genoux les secteurs les plus résistants. L’enjeu, pour
Sarkozy, est aussi de rassembler son propre camp en vue de l’élection présidentielle. On le voit, aujourd’hui à travers la mobilisation contre la réforme des retraites, se jouent les rapports de
forces globaux entre les classes. Sarkozy est loin d’avoir gagné. Il n’arrive toujours pas à briser ou à faire taire les résistances. Lui qui au début de son quinquennat se vantait que quand il y
avait des grèves personne ne les voyait, a été démenti par la rue depuis mai dernier.


L’ampleur de cette mobilisation indique la possibilité de faire subir au gouvernement une défaite. C’est pourquoi l’unité de l’ensemble de la gauche sociale et politique dans cette lutte
est impérative. C’est le sens de l’engagement du NPA dans toutes les initiatives unitaires et politiques permettant de regrouper nos forces et en particulier à travers le collectif national
initié par la fondation Copernic et Attac. Mais cette unité autour du mot d’ordre « retraites à 60 ans et retrait du projet de loi » ne cache pas certains désaccords tant sur le fond que sur la
stratégie d’action en particulier avec le Parti Socialiste. Ce dernier défend la retraite à 60 ans mais vote avec les députés de droite l’augmentation du nombre d’annuités à 41, 5 annuités, ce
qui dans les faits ruine l’idée de défendre la retraite à 60 ans.


De plus face à la mobilisation grandissante, le PS nous refait le coup des promesses électorales pour 2012, préparant ainsi l’alternance. Quand aux divergences avec la gauche de la gauche,
en particulier avec le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, elles portent essentiellement sur la stratégie d’action. En effet, ce dernier défend la perspective immédiate d’un référendum
déplaçant ainsi la mobilisation de la rue sur le terrain institutionnel alors que l’épreuve sociale est encore devant nous !


pour le NPA, il s'agit d'unifier la population autour d’objectifs revendicatifs et politique : le retrait et sans doute à partir de la semaine prochaine l’abrogation de la loi et la
démission des responsables de la crise sociale Sarkozy et Woerth. Nous développons également, indépendamment, des perspectives anticapitalistes, de rupture, un plan d’urgence social et politique
face à la crise.


Les jou



marx 19/10/2010 20:54



tout le" monde ne sait pas que tu n'es plus au ps



Pierre 18/10/2010 16:25



                 je ne suis pas sur que tu t'adresses au bon "Pierre" mais celui que tu supposes l'être te répond,
car l'un n'est plus membre du PS. Mon propos te parait excessif , au regard des événements, de l'actualité et des débats actuels, il pourrait être , pour certains, même en dessous de la moyenne.
Chacun est juge. Il n'en reste pas moins que la plupart des dirigeants du PS interrogés sont favorables à l'allongement des cotisations. Alors on peut être pour la retraite à 60 ans et être pour
la suppression des moyens qui le permettent. Il n' y a que Gérard Filloche et Marie Noëlle Lieneman qui maintiènent la position de l'age et des moyens. Ce n'est pas une invention, c'est un
constat. Le constat, c'est qu'avec 18% cette dernière position ne pèse pas lourd. Il reste , dans le cadre du rapport de force interne, que 82%, ont été et sont du côté des partisans de
l'allongement de la durée des cotisations. Dans le cadre de ce rapport des forces, le PS au pouvoir ne remettra rien en cause des contre réformes réactionnaires. Le passé récent témoigne pour
l'avenir.


                     Vu de l'extérieur pour quelqu'un qui suit l'actualité du PS départemental
et vu de l'intérieur pour quelqu'un qui a activement participé des années durant. L'essentiel de l'animation politique et idéologique, est le fait de l'aile gauche. Débats, expositions, notamment
dans le secteurs de vallées du Lavedan et du Pays Toy, avec de trés fortes participations. Ailleurs, on note l'absence des bien pensants, en dehors des fêtes de la Rose, qui se limitent à un
repas et un meeting et qui réunissent même pas la moitié des adhérents, la plupart du temps et quelques sympathisants .Ce n'est pas une critique , c'est un constat. Ici, l'aile gauche fait 20%
mais ses militants sont les plus actifs, c'est normal, cela a toujours été ainsi, ici et ailleurs.


                    La défaite électorale de la droite ne signifie pas pour autant la victoire de la
gauche. Une défaite électorale n'est pas forcément une défaite politique. C'est ensuite que l'on peut juger, selon la politique qui sera appliquée par les vainqueurs de la confrontation
électorale et la nature de celle ci. Il ne s'agit pas d'un match de rugby ou de tennis. La bourgeoisie et le capitalisme peuvent poursuivre leur politique, indépendamment de l'étiquette de ceux
qui la conduisent. Espagne , Grèce et recommandations du FMI par exemple . En France, les mesures préconisées par le PS, notamment en matière de retraites, sont une bombe à retardement. Combien
de générations de militants se sont plaints "on nous a trahi" , "on nous a rien dit", "on ne nous a pas consulté", "on ne respecte pas le vote des militants". Toujours ON. Il faut bien le définir
un jour ce ON. Es tu sur, que par exemple, en matière de politique de santé, que le PS reviendra sur le paiement à l'acte, sur les agences régionales, comme il s'y était engagé, et revenir à la
dotation, normale pour un service public. Revenir sur la notion d'offre de soins etc..etc.. sur les privatisations, sur la politique universitaire de la droite. je déteste les jeux de hasard mais
pour la circonstance, je suis prêt à parier. 3300 Salariés de Giat industries avaient reçu toutes les assurances, quand au site de Tarbes et à leurs statuts,articles de presse, tracts distribués
massivement etc;;; avant les élections. Et aprés?


                      Chaque militant a une responsabilité mais des militants il n'y en a
que trés peu, des supporters à icones et à candidats, genre pipeul, ça manque pas. En 33 les néos furent exclus, aujoud'hui ils sont majoritaires. Il en est même comme Jean Paul Denanot,
Président de la Région Limousin, qui avec l'argent du contribuable, attaque la loi de 1905 de séparation des églises et de l'Etat, pour dit il discrimination à l'égard de la religion catholique.
Ce n'est pas un cauchemard, c'est la réalité. Il n'est pas exclu. Des néos l'ont été pour moins que ça pour quelques uns d'entre eux. Ce que l'extrème droite n'ose pas, Denanot ose. C'est bien
que l'on peut être profondément réctionnaire, être au PS, sur l'aile droite ou au centre de celui ci. Cela peut échapper à ceux qui ne sont pas socialistes mais adhérents du PS, cela n'échappe
pas aux socialistes, ni aux radicaux, ni aux républicains. Et alors , un Parti capable de confier des responsabilités à ce type de personnage, on est en droit de se poser des questions. Pour ma
part j'y ai répondu.


               Faut il le rappeler, ce blog, n'est pas un blog partisan, ce n'est pas un blog social libéral, il n'est le
porte voix d'aucun Parti. C'est un blog "socialiste de gauche" pour se différencier de ceux qui se réclament du socialisme version gestion du capitalisme et de quelques incongruités politiques.
La docilité n'est pas notre qualité première, seule la raison critique nous anime. Socialiste de gauche, comme le définissait Marceau Pivert ou Araquistain. Marx, Jaurès, Blanqui, Lafargue, Rosa
Luxembourg, Liebnecht et même Kautsky, nous interessent bien plus que les tribulations insignifiantes des Hollande, DSK, Valls, Rocard et consort. Il y a ceux qui ont construit les organisations
du socialisme , qui ont permis de grandes conquêtes et ceux qui  dilapident et qui n'ont rien inventé, rien crée , rien gagné et rien sauvegardé. Les directions n'ont pas toujours raison,
sinon où aurait on fini avec Paul Faure et pourquoi dénoncer Guy Mollet pour finir à sa droite. Toutefois, bien sur qu'on trinquera et avec le plus grand plaisir.Tu es toujours le bienvenu et tu
le sais.



Kainto Le Croquant 16/10/2010 18:27



Bonjour Pierre,


L'article est hélas la terrible réalité de notre fonctionnement en terme de Parti. Pour le reste je ne partage pas cette position radicale car comme toujours lorsque l'on est excessif on élude
les situations claires obscures, bref la nature humaine.


A la lecture de cet article je me suis senti mis en accusation de n'être que du centre du Parti ne me sentant pas de la gauche du Parti puisque surement pas assez (pas assez quoi je ne sais pas
mais c'est comme cela on a toujours le sentiment d'être pas assez avec la gauche du Parti) mais appréciant les hommes, la qualité de l'analyse et un certain nombre d'idées. Pas plus de la droite
du parti puisque trop de ce coté là (trop utopique, trop prompt à faire bouger les lignes et c'est vrai que la droite du Parti donne le sentiment de ne pas vouloir trop de réflexions et de
positions claires) Mais je dois à l'un d'entre eux d'avoir pu exercer un mandat municipal et de m'avoir fait confiance.


Je continue toutefois, modestement, à mon niveau, à partager et à réfléchir et surtout je ne fuis jamais devant une occasion de porter le débat. Bref j'espère que nous continuerons à boire
quelques verres du coté de Tarbes tous les deux aprés ces réflexions sur ton article.


Parce qu'aprés la réflexion sur ma position au sein du Parti m'est venu une série de questions :


1°) Un certain nombre d'hommes de l'aile gauche siège au niveau fédéral et on la possibilité de proposer des choses pour la formation des militants. Quelles sont aujourd'hui les actions proposées
dans les Hautes Pyrénées ?


2°) La droite sera affaiblie en 2012, cela reste à voir, mais partons de cette idée. Le PS propose un candidat que tu affectionnes, puisque élu(e) par les militants dans le grand manège des
primaires, et il (elle) se trouve être de l'aile droite. Cette victoire ne sera t'elle pas pour autant une victoire de la gauche ?


Ces questions pour dire que les paradoxes et les contradictions nous les vivons déjà chacun de nous dans notre relation au Parti alors je suis d'accord avec ta réflexion : Comment ne pas décevoir
demain sur de grands projets et de grands enjeux du Pays alors que nous décevons déjà sur notre propre fonctionnement et la gestion de nos petits enjeux locaux internes.


La vie en collectivité est aussi une question de compromis acceptables. Alors je serais souvent de ton avis lorsque le compromis sera une lacheté déguisée mais je serais aussi de l'autre coté si
l'on ne considère que les efforts ne sont que pour les uns.


Adishat,



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