Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

socialiste de gauche 65

socialiste de gauche 65

"socialiste de gauche", n'est pas un site officiel ! Il rassemble des militants, de simples citoyens de divers horizons qui adhérent aux principes du socialisme. les textes publiés, n'engagent que leurs auteurs et non le PS ou tout autre parti.


Paracuellos ; la société franquiste et sa violence

Publié par marx sur 10 Septembre 2010, 21:26pm

Catégories : #international

 
 
Carlos Gimenez dessinateur espagnol a passé sa jeunesse à Paracuellos. L’un  des centres d'accueil de l'institution phalangiste Auxilio social  (aide sociale). Plusieurs   histoires courtes inspirées de sa vie ou d’autres pensionnaires de ces auxilio social,  montrent le sadisme la cruauté, les violences de l’église et des phalangistes.

 Comment 40 ans après la mort de Franco, peut on encore relativiser la barbarie de cette dictature ? Il ne s’agissait pas des républicains, mais simplement d'enfants.
Il faut bien comprendre une fois pour toute que « el frente popular » fut une tentative de  démocratisation de l’Espagne, mais les forces réactionnaires (armée, église, bourgeoisie, noblesse terrienne) ne l’ont jamais entendu de cette oreille. L’oppression de plusieurs siècles avait fait de l’Espagne un pays de violence.
Ainsi,face au développement du monde ouvrier, la bourgeoisie industrielle catalane s’était organisée   en une sorte de « syndicat unique » : la Fédération patronale, contrôlait les pouvoirs locaux et encourageât la répression ouvrière la plus féroce.
A Barcelone, dans la première moitié du XXe siècle, Les militants ouvriers les plus connus étaient débusqués à chaque coin de rues par des tueurs à gage payés par le patronat.

A Saragosse, le cardinal Soldevilla y Romero protège des pistoléros chargés de mater la classe ouvière, il est assasiné en 1923 par un commando dirigé par Durruti.


A cette violence, les victimes répondirent donc par la violence. Le point culminant fut la barbarie franquiste à laquelle répondit la violence des républicains.
Alors la violence des vaincus est bien relative, si  on examine les longues années d’oppression qui précèdent et suivent la guerre d’Espagne. Paracuellos témoigne pudiquement de cette violence franquiste, dans une société de la post guerre.
Il est grand temps que les victimes ne soient plus considérése comme des bourreaux. Il est grand temps, que   le franquisme soit considéré comme un mouvement fasciste

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents